vendredi 27 juillet 2012

mardi 20 mars 2012

A trip to London - Part One

We went to London.
So I write it in english. To Nil, PY and so many others.

PY is in London for a year for business. After delaying many times our journey, we finally decided to come to see him.
So Wednesday, at 18h30, we leave our job and join "Gare du Nord" to take the Eurostar.
Two hour and a half after, and actually* one hour less due to the time difference, we meet PY at London St Pancras. We take the tube (local metro) and arrive at his flat that he shares with Nil, an American guy. Nice flat, surrounded by pond, expensive but-we-are-in-London-so-you-have-no-choice, close to the transport and a very good place to sleep for us. Thanxs by the way.

First evening, first beer, first London ale. We are in London man. We adapt ourselves. PY gives us his best advice on what to see or not. Globally after having prepared the trip just before, we had largely* quoted the good stuffs. Our three days are planed, we can enjoy our ale. Not so cold (cellar cold), not so sparkling, but good taste. The place, The Minories, is also a good one, like we imagine when you talk about a Londonian pub. Big, made of wood, with a big bar, good music, plenty of beers, full of TV-screen, drunken British people inside.

The good point which is a constant in London: the kindness of the waiters and waitress.
After that, we go back to the PY’s flat, have a look to the Tower Bridge shining in the night and we finally meet Nil. We have to switch in English, not so easy when you are not used to. The ideas come in French, the words have to be in something that looks like English enough to be understood. Nil comes from Texas, but his accent is not a Texan one. And he doesn’t wear hat and santiag boots. For sure not when we were at.
When he talks about US and Texas, I immediately think on far west, train and goldmine. I don't know why.

The rest of the talk was cool either, mixing our stories, our countries and our jokes.
And then sleep after this big first day.

* "faux amis" that we have talked about in London.

dimanche 15 janvier 2012

Air Lave Linge

Et hop on repart sur 2012 avec un bout de bricolage.

Après notre déménagement et afin d'avoir plus de rangements dans la cuisine, nous avions décidé de ne conserver qu'une place pour le lave-vaisselle et de mettre le lave-linge au sous-sol. Dans un premier temps, nous avons visé l'essentiel et installé le lave-linge dans la cuisine et laissé le lave-vaisselle dans le garage, temporairement.

Le reste des travaux ayant bien avancé, on a pu s'atteler à remettre les choses à leur place.
Néanmoins ce n'était pas simple car au sous-sol l'évacuation se trouve à environ 1,50 m du sol, donc trop haut pour la pompe de la machine. On avait alors plusieurs solutions : installer une pompe de relevage (comptez 400 à 500 euros pour le système, qui peut se détériorer comme tout appareil électrique) ou bien surélever le lave-linge. On a choisi la deuxième option.

Tout d'abord il a fallu changer un peu l'arrivée d'eau. Ajout d'un flexible puis un T pour continuer à distribuer l'eau vers le robinet de dehors. Il suffira alors de brancher la machine.
On commence par la présentation des lieux. Arrivée d'eau à côté du chauffe-eau.

Evacuation sur le mur d'en face, à environ 1m50 du sol.
Première grosse étape : monter les deux murs en blocs de béton cellulaire. Ils sont fixés avec de la colle. 1m10 en hauteur.
On décolle le polystyrène du plafond pour faire passer l'évacuation.
Perçage dans le béton, installation de "ronds" et passage du tuyau d'évacuation.
Vue d'ensemble : parpaings, tuyau d'évacuation et le sous-sol en fond avec cave à vin et coin bureau.
Remplacement du bouchon par un raccord tout bien collé.
Un autre raccord à la bonne taille

Et le coude pour le tuyau d'évacuation qui vient s'emboîter. Le tout est bien collé.
Le plan pour déposer la machine. On a cherché dans les magasins de bricolage pour trouver quelque chose de costaud mais rien ne nous plaisait. On a donc utilisé un plan de travail de cuisine IKEA. 4 cm d'épaisseur, bonnes dimensions et bien costaud. Nickel.
On a fixé un tasseau sur le bord du plan de travail. Pour éviter que la machine ne bouge et vienne à tomber. On prend nos précautions.
On colle les blocs et...
...et voilà le plan installé.
On pré-perce le plan et les blocs et on les fixe bien ensemble.
Le plan est fixé et il ne bougera plus. C'est du costaud.
Et voilà le travail ! On avait bien calculé. La machine est déposée sur une plaque de caoutchouc, qui limite les vibrations et l'empêche de bouger. Au pire le tasseau est là aussi. La machine est à 115 du sol. Il y 7-8cm entre elle et le plafond. L'évacuation se fait par le plafond. Il y a 95 cm au max entre le bas de la machine et le point le plus haut de l'évacuation (la doc de la machine précise max 1m) donc c'est nickel. Sous le plan de travail il y a 70cm de large, donc de quoi mettre un sèche-linge plus tard.
Nouvelle config du sous-sol. On compte acheter un rideau pour "fermer" la partie buanderie.

jeudi 1 décembre 2011

Kaiser Chiefs : Ma dose de Rock

Un petit sum up du concert de mardi soir, allez hop pour le coup je me le réécoute encore un peu.

Donc mardi, classique jambon fromage avant le concert, retour à la maison pour prendre les places qu’on avait oubliées le matin, bouchons en partie évités en ne suivant pas le GPS et garage sur une place livraison. Je suis un fou je suis parisien.

On file rejoindre W et Chti qui nous attendait dans la plus mauvaise pizzeria de la rue Caumartin. Bon au moins ils ont servi vite et après être rassasié, on a filé vers l’Olympia (temps estimé à 3min par W.).

Petit tour sur les prochaines prog de l’Olympia : Dora l’exploratrice, Hélène de Hélène et les Garçons, Chico et les Gipsy,  Claud Vanony (bon moi aussi je connaissais pas mais c’est le Monsieur ci-dessous) et même les boys II men. Putain on a bien fait de venir ce soir.



Olympia en mode concert, meilleure salle parisienne : acoustique et dimensionnement de la salle idéaux, sol légèrement en pente qui permet à tout le monde de voir la scène et sol qui rebondit pour faire la fête tous ensemble.

On commence par la première première partie : Transfer. Groupe sans fioriture dans leur musique et même sur scène. Gros son, grosse rythmique donc pour un moment sympa qui tire vers le rock indus. Chti dira que ca ressemble aux années 80. W se foutera de sa gueule tout le concert et nous on se marrera.

On enchaîne par le deuxième première partie : Tribes. Groupe festif et sautillant, tirant vers les groupes très 2000. Leur dernier titre me rappelle Today des Smashing Pumpkins. Bref tout cela était très bon.

Petite pause bière et on est repartit.

On attaque direct par 2 gros morceaux. On m’avait fortement conseillé d’aller les voir sur scène mais là c’est vraiment une claque. Le groupe prend tout son sens sur scène. Car même si l’écoute de leurs albums est très agréable, je n’avais pas forcément senti l’énergie qui peut se dégager de leurs chansons.

Et dès le début ça tape fort, ça joue vite. Le chanteur est bien déjanté, enchaînant les sauts et un premier bain de foule dans lors la première chanson. Bref le ton est donné, la salle est surchauffée.

Les morceaux s’enchaînent, l’énergie reste la même et on se laisse bercer, sautiller, chanter, bouger notre popotin. Arrive « Ruby » , leur chanson la plus connue, qui trouve un écho très agréable à vivre. La suivante Angry Mobs, qui pour moi est ma préférée, se révèlera être le clou du concert avec une foule en délire.

Le concert continue sur la même veine : énergie, déconne, public éclectique, assez trentenaire voir plus, bonne chanson. Le rappel sera dans la même veine.

Au final, on sort complètement ravis de ce concert, tout y était. W et Chti avaient raison : il faut aller voir Kaiser Chiefs en concert ! 

En partant, le clavier prend une photo, le batteur se barre en dernier, un drapeau anglais sur le dos et nous pose un rapide "See ya". Pas de fioriture, pas de larme, juste du rock.

Set list :
01. "Everyday I Love You Less and Less"
02. "Never Miss A Beat"
03. "Little Shocks"
04. "Everything Is Average Nowadays"
05. "Good Days Bad Days"
04. "Put Me On The Cover Of Your Magazine"
06. "Modern Way"
07. "Man On Mars"
08. "Ruby"
09. "The Angry Mob"
10. "Na Na Na Na Naa"
11. "Starts With Nothing"
12. "I Predict a Riot"
13. "Kinda Girl You Are"
14. "Take My Temperature"

Rappel :
15. "Love's Not a Competition (But I'm Winning)"
16. "Oh My God

mercredi 9 novembre 2011

Chez les anges

Profitant d'un Wonderbox offerte lors du repas de Noël, il y a près d'un an, on a décidé de fêter notre emménagement récent dans un restaurant parisien Chez les anges.

Rendez-vous près de Tour Maubourg, la rue est très passante mais on se gare en deux-deux c'est déjà cela.

Entrée dans le restaurant, l'accueil est précieux : ouverture de porte, vestiaire. On s'approche de la qualité d'un restaurant étoilé. L'intérieur est classe : tons gris clair, blanc, décoration sobre et chic, grand bar en marbre pour diner, nombreuses bouteilles présentées.
Clairement c'est le chic qui prédomine. Les serveurs sont habillés classe et sont aux petits soins.
La table est dans le même acabit : nappes et serviettes tissus, vaisselle classe. Ici le calme règne. Les premières impressions sont très positives.

En moins de 5 minutes, les cartes sont apportées accompagnées de quelques douceurs apéritives (saucisson, crudité). Un petit côté terroir qu'on apprécie.
Petite déception de la Wonderbox : on pensait avoir droit à entrée / plat / dessert mais la box ne couvre que entrée + plat ou plat + dessert.
Le menu d'appel entrée / plat / dessert est à 35 euros. C'est très honnête pour Paris. Un menu spécial du jour à 45 euros présente : entrée / poisson / plat/ fromage / pré-dessert et dessert. Là aussi compétitif. Enfin la carte propose des plats entre 20 et 30 euros plus chers.

Nous nous concentrons sur le premier menu et notre choix se porte sur des huîtres en entrée, du jarret de veau et un coquelet avant de voir pour la suite.
On choisit un Sancerre blanc en demi-bouteille : fruité et très bon. A noter que les restaurants devraient de plus en plus proposer des demi-bouteilles. A deux cela fait 2 verres chacun, cela correspond à un verre par plat et permet de conduire après. On choisit toujours ce format même si le choix est réduit.

Le service est toujours aussi chic. Les huîtres arrivent. Pour ce menu d'appel il y en a quatre. Le pain est délicieux, accompagné de beurre salé. On trouve aussi du citron et du vinaigre à l'échalote. Le service se veut chic. Pain servi à la pince, service continu du vin au verre (aucune bouteille sur la table).
Aucune fioriture, c'est très classique. C'est donc uniquement le goût qui va primer. Et c'est réussi. Les huîtres sont fraîches, de belle couleur, appétissante et … délicieuses. Une bonne entrée en bouche.

Le service reste rapide et les plats arrivent rapidement. Les quantités sont globalement bien pensées pour faire entrée/plat/dessert. Le coquelet est délicieux. La viande est fine, bien cuite. Il est accompagné de choux rouge aux framboises surprenant et d'un carré de polenta poêlé. La cuisine jarret est très simple mais la cuisson irréprochable, accompagné de lentilles. Les deux plats sont accompagnés d'un bol de purée absolument sublime.
Légère déception pour le jarret. On aurait envie d'y ajouter de la moutarde ! Certains diraient sacrilège, moi je dirai qu'on aurait pu revisiter la recette en ajoutant une sauce moutarde ou l'incorporer sous une autre forme. La note reste globalement positive.

Forcément dans cette ambiance et même si ce n'est pas compris dans la box, on opte pour deux desserts. Tarte au chocolat, glace au poivre Sichuan d'un côté, pain perdu, sorbet cassis de l'autre. Simples mais très réussis, ils terminent parfaitement le dîner.

Le dîner se termine comme il a commencé. Note apportée très rapidement, service distingué. Cela fait plaisir de se faire chouchouter.

Au global, un super moment pour tous les deux. Un menu simple, frais et délicieux avec du choix entre trois ou quatre plats. Si on ajoute la qualité du service, le lieu et l'ambiance le rapport qualité/prix devient excellent.

A noter dans les très bonnes adresses parisiennes !

lundi 7 novembre 2011

La cuisine en novembre


Les dernières briques : La hotte est posée et fonctionnelle. La plaque vitrée est prêt à être collée. Le meuble de gauche est posé et découper pour la prise.
Vue sur les plaques, le meuble micro-onde, la hotte et la vitre de protection.
 
Le placard avec la porte

Pour comparer !
Et voilà le travail ! On notera qu'il reste quelques finitions : Plaques grises sur les côté des meubles, conduit de la hotte à attacher, crédence à trouver, protection des lampes à ajouter, peinture.
Both side ! Avec les machines à thé et café


mercredi 12 octobre 2011

Finition Next Step

Placards montés et finalisés (ouverts)

Placards montés et finalisés (fermés)

Premier repas cuisiné. Couverts en plastique, assiette carton, mais contenu délicieux.

Allez hop chez le dentiste... Plus sérieusement, perçage du placo pour les prises de la cusine

Plutôt content de moi ! Il y a un mois j'avais fait la saignée (en travers sur la photo) et mis les câbles.
Bilan : tout est pile poil au bon endroit et les fils de la bonne longueur.

Après 2 heures de lutte intense pour faire passer les fils, les dénuder, accrocher les socle plastique dans le mur, brancher les fils dans la prise, on y est presque

Tah dah ! Les lampes Ikea ont été fixés et tout s'éclaire, après un petit check du branchement dans la prise tout de même.




SDF (Supporters Déprimant Français)

Alors que notre emménagement se poursuit (un autre post avec l'avancement cuisine est prévu), on essaie de tirer partie de notre situation.

 D'une part, la connexion entre la nouvelle Freebox V6 et le vidéoprojecteur n'est plus opérationnelle. A l'origine une sombre histoire de compatibilité péritel et s-vidéo qui intéressera très certainement les fans de connectiques, câblages et autres FireWire ou USB3, mais qui n'est pas le cœur de notre histoire.
D'autre part, avec le déménagement, nous nous rapprochons un peu, via la très désirante A86 (dans les deux sens), du Stade de France. 15 minutes quand tout va bien (dans les deux sens).
Enfin, après un rapide contrôle la veille du match, il s'avère qu'il restait des places à 10 euros pour le match France-Bosnie, finale du groupe de qualif.

Conclusion : on s'est dit que c'était une bonne idée d'y aller faire un tour, de voir le match en vrai plutôt que via un streaming assez aléatoire.
- Ah c'est qui le pixel bleu là ?
- Bah ça doit être Malouda ça non !?
- Bah non regarde c'est pas lui, le pixel a cadré sa frappe !!
- Ah ouais t'as raison c'est pas lui!

Du coup on est partis au Stade De France. 19h pétante, A86 bouchée (dans les deux sens), mais ça se passe quand même. Ils indiquent d'éviter le secteur Stade de France. Nickel c'est pile là où l'on va.
30 minutes plus tard on est à la sortie, le temps pour arriver est plus qu'honnête. A la sortie tout le monde veut aller à gauche en direction du stade. J'avoue ne pas comprendre. Mais bon, je crois qu'il vaut mieux ne pas essayer. On prend à droite, on passe sous la garer RER B (donc à 5 minutes du stade), on prend la première rue à gauche et on se gare sans trop de souci.
10 minutes plus tard on est en train de manger une bonne saucisse dégueulasse accompagnée du bière fraîche en se dirigeant vers le stade tranquillou. On croise les mecs qui voulaient tourner à gauche toujours dans leur voiture. Ils ont gagné 10 mètres.

Entrée dans le stade sans souci et confirmation, on est bien tout en haut avec les places à 10 euros. Mais bon pas trop de souci, la visibilité est nickel. En fait le problème des places à 10 euros c'est pas tellement le stade, c'est plutôt que d'autres personnes ont eu la même idée que toi. Et 10 euros c'est pas cher. C'était pas une bonne idée les places à 10 euros. Revivons le film du match.

H -30 minutes avant le coup d'envoi : C'est Max, mon idole lorsque j'étais ado et que j'écoutais les débats de Gégé, qui est sur la pelouse. C'est moche de vieillir.
H -25 minutes : Deux mecs essaient d'apprendre à chanter au public du stade de France. Ils reprennent "Aux armes" des marseillais sauce française. La moitié siffle car sont des supporters du PSG, l'autre ne connait pas la chanson. Les bosniens en rigolent encore
H-20 minutes : Après 4 essais infructueux, les mecs se lancent dans le "Allez les bleus", la seule chanson maîtrisée par le public. J'hésite entre les pleurs et la honte.
H-15 minutes : Une vidéo présentant un message des bleus est diffusé. Les bosniens, à 10 mètres de nous, s'en contrefoutent et chantent super fort. Personne n'entend le message diffusé.
H-5 minutes : Rentrée de joueurs. Deux mecs s'embrouillent devant nous pour leurs placement. Un des deux s'en va trois place plus loin. L'autre, déclaré officiellement "con du match", en profite pour fêter ça avec une bière et un pétard. De temps en temps, il balance une insulte à l'autre mec pour la forme. 

H0 : Début du match
10ème minute : Les bosniens dominent. Leurs supporters chantent fort et ça résonne. C'est beau.
15ème minute : Remy s'essaie au challenge Orange (le challenge à la mi-temps des matchs de Ligue 1 ou les enfant de 10 ans partent du milieu de terrain, doivent aller marquer, font en général n'importe quoi et font marrer le  stade). Et ben Remy c'est pareil.
16ème minute : Les africains derrière nous réclament Cissé. Nous on gueule qu'on veut Muriel Hurtis ! Personne comprend. En fait, Muriel/Batefimbi est en tribune.
17ème minute : Deuxième pet et deuxième bière pour le "con du match". Il fait un doigt d'honneur aux bosniens. Je retiens Lik qui veut lui péter la gueule. Le plus intelligent de ses potes l'engueule. Une lueur d'espoir dans notre société.
20ème minute : 0 - 0. Les français font la ola. Pas les bosniens qui, eux, préfèrent chanter. Je pleurs de honte. 
30ème minute : But de Dzeko. Joli contrôle, Rami et M'Vila se font avoir comme des bleus, et joli enroulé en lucarne. Le peuple bosnien exulte. C'est beau.
40ème minute : Le "con du match" et son pote partent chercher des frites. Les africains derrière moi en appellent à Cisse. Ils sont rejoints par une partie du public. J'ai peur. 
45ème  minute : Mi-temps. Le public siffle... J'entre en dépression.
Mi-temps : Un mec a gagné une Citroen C3 et on passe 10 minutes à le voir récupérer les clés, monter dedans, conduire. Pire mi-temps jamais faite.
46ème minute : Retour des joueurs. Les bosniens chantent. Classe.
60ème minute : Entrée de Martin et Gameiro. Les joueurs qui entrent s'appellent donc Marvin et Kévin. Je me sens vieux.
65ème minute : La France joue mieux et pousse. Les bosniens chantent encore. Les africains réclament Cissé.
68ème minute : nouveau pet/bière pour le "con du match".
70ème minute : nouvel frappe non cadrée française. Les joueurs bosniens restent 10 minutes au sol à chaque contact. L'ex-Yougo est fourbe. On le sait mais à chaque fois on oublie et on se fait avoir.
80ème minute : Penalty ! Le stade exulte. But de Nasri. Le stade chante "Allez les bleus". Le con du match refait des doigts d'honneur aux bosniens. Si c'est mérité sportivement, je suis triste pour les supporters bosniens.
83ème minute : Les africains sont chaud patate derrière nous. Ils s'excitent comme des fous. Cissé va entrer à la place de Rémy. Finalement c'est Alou Diarra qui rentre. Génocide africain derrière nous.
88ème minute : le con du match et ses potes s'en vont.
90ème minute : Pas trop sereine, la France se qualifie. Les supports bosniens chantent. Classe.

Sortie du stade sans encombre. Pour le fun, on croise Richard Gasquet. Retour à la voiture et retour à la maison en 30 minutes via l'A86 fluide (dans le deux sens).  
 
Au final, pour positiver et ne pas s'attarder sur la bêtise du supporter français, c'est un vrai bonheur que de voir des vrais supporters. Les bosniens sont unis, chantent, poussent leur équipe. On sent une communion, des vibrations, des émotions (et aussi des fumigènes).

mercredi 5 octobre 2011

Début de la fin(ition)

Poignées OK :) Et couleur définitive. Ca rend pas mal.
Au passage on a passé la première couche de protection du plan de travail. On avance on avance.

mardi 4 octobre 2011

Top Cuisine

Et oui les plaques fonctionnent !
Le bas commence à être pas mal du tout.
On commence le haut. Avec tous les outils ça se passe bien. Un niveau pour s'assurer que tout est droit, des chevilles pour le placo, une visseuse et on est partis.

Les 3 meubles de droite.
Et les portes !