mardi 28 août 2007

Musique du jour

Petite playlist inspirée ou personnelle mais assurément excellente :

Un petit Led Zeppelin qui donne bien la patate


Malajube evidemment et Montreal -40°C


Bob evidemment et son Blowin in the wind


Iggy Pop et the Passenger

Et même Janis Joplin

Kekeland

L’autre jour je me suis surpris à retourner sur thejackytouch, le site qui aura marqué mes études. Je me souviens d’attendre tous les mois pour découvrir le nouveau jacky. Pour ceux qui seraient nés après 97 ou à qui ils manqueraient une case culturelle : le jacky ou Kéké ou McFly ou Oin-oin, appelez le comme vous voulez, désigne celui qui aime à ajouter diverses accessoires toujours plus voyants à sa voiture.

Bref celui qui pratique le tuning. Ajout de néons, déformation de la carrosserie, ajouts de prises d’air, d’ailerons, de bas de caisse, de triples pots ou encore de paupières aux phares. Et je ne parle pas des autocollants partout, des couleurs de mauvais goût et bien sûr de l’intérieur de voitures. Et là sans parler de la décoration à faire pâlir d’envie une Valérie Damidot (sisi celle qui repeint les murs en violet et marron sur M6 le dimanche soir) on peut y trouver différents accessoires allant de caisson de basse à la batte de base-ball.

Car bien sûr être jacky, c’est plus que cela c’est tout un état d’esprit. C’est passer tout son maigre salaire (car en général le Jacky est plutôt pauvre) dans sa voiture, c’est rouler à fond, c’est faire des concours de décibel et c’est se garer sur deux places « handicapé » (sisi je vous assure vous la trouverez sur le site). Bref ce sont des êtres adorables qu’on aime à croiser.

Et c’est vrai qu’avant de quitter l’Ain je ne mettais pas forcément rendu compte qu’il y avait une forte concentration vers chez moi de ces fabuleux êtres. Et je dois reconnaître que je me suis vraiment moquer du MacDo de Vitry le François il y a peu en le décrivant comme un lieu à part en France, l’endroit de la beaufitude extrême, le point culminant de la ringardise à la française. Alors je leur dois bien ça en parlant du Mac Do de Bourg-en-Bresse.

Ah la la quel spectacle mes amis. Je me serai cru dans un film. Il faut dire que le contexte était là. Derniers jours de l’été scolaire, premiers jours d’été réel, soirée agréable, match OL-ASSE à 21h (soit les deux clubs du coin, les quarantenaire soutenant l’ASSE et les ados l’OL). Autant dire que tout était réuni pour un grand moment.

En fait, juste après s’être garés, ma sœur rencontre une amie et commence à discuter. Ces 5 minutes me permettent de vivre un moment formidable. Je ne sais pas si le contexte a suffi mais je crois que tous les beaufs du coin se sont donnés rendez-vous à cette heure précise. Et encore si le beauf est gentil, en voiture il devient sacrément con.

Et là c’est le défilé. Défilé de blondes au volant de 106 avec le « A » derrière qui font nimp, tentent des marche-arrière on ne sait pas pourquoi, défilé de jeunes beaufs qui sentent l’après-rasage Menen et qui sortent débardeurs et chaînes en or au volant de la Seat Corrado ou de leur Fiat Punto aux couleurs et accessoires improbables.

Ah un Jacky, un vrai déboule, grosses jantes, aileron, il fait patiner les roues pour piler 5 mètres plus loin. Il est à 100 mètres mais on sait qu’il écoute de la musique. Vraiment très fort. Il passe devant nous en nous toisant, puis déboule à 145 km/h dans le parking du MacDo.

Plus loin dans la file du Mac Drive on tient notre champion. Déjà il a pris la file avec un camion beaucoup trop long. Du coup à chaque virage, il galère, il frotte, il monte sur les trottoirs et il s’en sort on ne sait trop comment. Mais il s’agit d’un champion ca c’est sûr.

En sortie de la file MacDrive, il ne regarde absolument pas à droite et serre, serre, serre jusqu’à bien frotter la voiture, enfin l’Opel Kadett, qui venait de là. Bizarrement comme si c’était normal ou comme si cela ne dérangeait aucun des deux, ils s’en vont sans rien dire. J’avoue ne pas trop comprendre.

Et le défilé continue, des jeunes, des filles, des vieux, des t-shirts de foot, des bananes, des portables à la ceinture. Le beauf a mille façons de s’exprimer. Pour notre plus grand plaisir.

Après 5 minutes, nous quittons ce coin si fabuleux, dédié à la culture et au savoir-vivre français. A regret je peux le dire…

Le bonheur des choses simples

Etre assis les pieds dans l’herbe, sous le soleil d’une fin d’été qui n’aura pas existé, obligé de plisser les yeux pour voir quelque chose, un petit café à côté de moi, un peu de musique (Malajube en l’occurrence) le tout après une bonne nuit de sommeil, la vision de la campagne et le calme ambiant. Pour moi rien que ça, ça pourrait ressembler au bonheur. Un truc juste tout simple.

Et alors si rien que cela me suffisait tout le reste du week-end ne ferait qu’ajouter au bonheur ? J’aime à hésiter à répondre mais dans le fond je sais consciemment que c’est absolument vrai.

Samedi a été une journée géniale. 60 ans de mariage des mes grands-parents. Ca reste un truc assez inimaginable pour moi. Si on regarde d’ailleurs les faits il y a peu de chance que je vive un moment comme eux. Ca ajoute encore à la beauté du jour. Après 4h de route depuis Paris, j’étais enfin là à midi, près à revoir frères, sœurs, oncle, tante, cousins et cousines. Bref la crème de la crème, mon essentiel à moi (au moins pour un côte de la famille). On a commencé par un apéro au soleil chez mes grands-parents. Assis les uns à côté des autres, premières discussions et évidemment premiers rires.

Après cet échauffement on est allés au resto. Et je dois dire qu’on a sacrément bien mangé. Foie gras, grenouilles délicieuses, veau aux cèpes, fromage et dessert. Le tout arrosé de très bons vins locaux (Bugey, Côte du Rhône). Et puis surtout on était tous réunis. On était bien. Comme à chaque fois en fait. Avec mes cousins c’est comme ça. On se voit que 3 ou 4 fois par an peut-être, mais à chaque fois on a l’impression qu’on s’est vus la veille. Le courant passe toujours très bien, on s’amuse toujours et c’est un vrai bonheur.

La journée a continué sur son rythme heureux avec le soleil et la famille. On a joué aux boules, on a mangé, on a bu, on a pris des photos, on a parlé, on a ri. Rien que des choses simples. Tout est là je vous le dis.

Samedi soir on s’est retrouvés en famille proche et on a pu montrer les photos de nos vacances respectives (à ma sœur, mes parents et moi). Singapour et autres plaisirs malaisiens. Le tout sur vidéoprojecteur silvouplé !

Dimanche est passé à une vitesse folle. Je me suis levé. On a mangé. Puis j’ai fait jouer ma mère à la Wii. Elle assure pas mal au golf. Ensuite on a été voir ma sœur jouer au foot. Il faisait beau et on était heureux de la voir souriante et s’amuser autant. On a fini la journée chez mon autre sœur avant d’aller manger tous ensemble au Mac Do (ce qui vaudra d’ailleurs un autre post d’ici peu). Rien que des choses simples je vous dis. Mon frère était au stade à Gerland, ramasseur de balle pour Lyon – Saint-Etienne.

Allez vous reprendrez bien une petit part de bonheur ?

vendredi 24 août 2007

Back at home

Week-end de retour familial, il faut croire, car commme Gillou, je rentre à la maison. Et pour 3 jours en plus. Forcément j'ai quelques trucs à ramener comme une grosse télé, des cadeaux malaisiens, une wii pour jouer et tout plein d'autres douceurs. Comme ca tenait pas dans le sac à dos, je rentre avec ma voiture. Du coup je paye plus cher et je mets plus longtemps. Mais je suis trop content quand même.

Avec un peu de chance j'aurai enfin droit au soleil là-bas, si je suis sage j'aurai aussi un bon 25° et peut-être même je pourrai me baigner. Bon sur la dernirère je pense que je me touche un peu la nouille. Mais bon l'espoir fait vivre.

Ceci dit je crois que je vais surtout beaucoup me reposer ce week-end car je ne sais pas si c'est le contre coup des vacances mais alors que le week-end dernier j'ai bien dormi, je suis complêtement décalqué et épuisé. Donc du repos et du soleil.

Et puis en rentrant je vais aussi voir la famille avec les 60 ans de mariage de mes grand-parents. Le chiffre est assez impressionnant comme cela je trouve. Et ca va être une super bonne journée j'en suis sûr.

Je vais aussi pouvoir montrer ma coupe de cheveux à ma maman (ca doit bien faire presque 10 ans qu'elle ne m'a pas vu avec les cheveux aussi longs) et surtout mes belles photos de vacances en Malaisie.

Je peux ajouter à ça que je vais surement en profiter pour jouer au piano les quelques morceaux de musique que j'ai pu récupérer récemment. A part ça vous me direz que la vie est belle. Bah ouais :)

Steak tartare Party

Quoi de mieux qu'une soirée entre collègues pour bien finir la journée, décompresser du boulot, se vider la tête, se changer les idées tout ça. Et bien moi j'aime bien en tout cas.

En plus la seule et unique raison de cette invitation était celle-ci : "Je ne peux pas ne pas t'inviter parce que tu serais venu quand même". Genre je suis comme ça... Bref j'étais invité quand même. Et comme c'était à Puteaux je suis venu. J'ai même amené une wii et un videoproj qui n'ont servi à rien et une chaise qui a servi aux fesses de Laurent.

La raison de cette soirée : le mariage de JuCa, feu-stagiaire, avec ma société, la meilleure du monde. Un prétexte en tout cas pour une vraiment chouette soirée.

Au menu apéro anisé et comme ça faisait longtemps ça fait plaisir, Mojitos pour tout le monde. Après ce petit warm up on est parti sur la petite douceur de la soirée : la vodka - tabasco.

Un shooter, un bon cm de tabasco et de la vodka. Tu trempes le bout du doigt et tu lèches ca brûle un peu. Autant dire qu'il faudra faire rentrer le liquide sans toucher les bords si je puis m'exprimer ainsi. Cela me rappelle d'ailleurs une très belle phrase de Lolo il y a quelques années maintenant. Mais là n'est pas la question ni le contexte.

Donc le shooter on l'a gobé. Sauf Paulo qui a préféré garder la liqueur en bouche, sortir quelques phrases du genre "Oh il a du retour!" ou encore "Il est goutu". En y repensant ca fait un peu penser aux Bronzés font du ski avec le jus d'ail relevé à l'échalotte (et Michel Blanc qui se colle la tartine sur le front). Là tout le monde a plutot bien résisté. Et moi ca m'a pas fait l'effet du quart de la moitié d'une cuillère de Tom Myam Soup (Spéciale dédicace aux Malaysiens).

Ensuite on a enchaîné la soirée avec des vrais et délicieux steak tartare maison. Et c'était vraiment excellent. En plus arrosé avec deux petits vins très sympas la soirée ne pouvait qu'être réussie. On ajoute à cela le regard bienveillant de Bob (avec sa guitare et son harmonica) sur le mur et la très bonne initiative de diffuser des vidéos de concert sur l'ordi. Au menu : Pink Floyd, Led Zep ou encore Clapton.

Avec le clou de la soirée, une vidéo de Joe Cocker, clairement défoncé sur scène à Woodstock avec un choriste dont ni la voix, ni la justesse de chant ne justifie une présence sur scène. Autre temps, autres moeurs...

Tout cela s'est gentilment terminé vers 1h et quelques du matin. Mais ça fait sacrément du bien une petite soirée comme ça !

jeudi 23 août 2007

Quatre titres en passant...

Oasis – Dont’ look back in anger. J’avais oublié comme cette chanson était absolument incroyable. Sur le live Familiar to Millions c’est un morceau vraiment exceptionnel. Quelle puissance et quelle beauté. La foule qui reprend le refrain. Et ce solo guitare… Ca coupe le souffle.

Coldplay – Swallowed in the sea. J’adore la mélodie, les paroles, le rythme, la voix. Bref tout dans ce morceau. Et cette guitare derrière.

The Sunday drivers - Rainbows of colours : Premier titre du deuxième opus du groupe espagnol (comme son nom l’indique). Ce titre est superbe. Une montée tout à fait incroyable pendant laquelle les instruments s’ajoutent les uns après les autres pour donner un moment magique.

Amy Winehouse – Back in black. A découvrir de toute urgence. Une voix hors du commun, comme on entend peut-être tous les trente ans. Vraiment beau.

Et je complète...

Bob Dylan - Forever young. Sûrement ma préféré de Bob. Pour son rythme, pour sa voix et surtout pour son solo harmonica. Et encore mieux que le solo, ce que j'adore par dessus tout dans ce morceau ce sont les quelques secondes avant le solo final, celles où l'on sait que ca va partir, on sent monter la pression. Et on sait que ca finira en apothéose.

Queens of the stone age - Everybody knows that you're insane. Bizarrement j'ai tendance à écouter cet album (Lullabies to Paradize) en entier à chaque fois. Comme si ce n'était qu'une chanson qui faisait un tout. Cela prouve la qualité de l'album et sa cohérence. Mais là en l'écoutant j'ai trouvé que cette chanson était énorme. Beau son, bon riffs, belles ruptures et très bon rythme. Vraiment un excellent titre !

mercredi 22 août 2007

Le metal pour les nuls

Un article que Ro. et PY vont apprécier j'en suis sûr. Elles ne sont pas de moi mais j'ai adoré les lire.

Vous avez déjà entendu parler du Métal, et ses différents styles : des fois les gens se perdent dans les différentes classifications du métal, alors que c'est simple. Une petite illustration à partir d'un exemple connu : une histoire de chevalier qui doit combattre un dragon et sauver une princesse, vue à travers chaque type de métal.


HEAVY METAL
Le chevalier arrive sur une Harley Davidson, tue le dragon, boit quelques bières et baise la princesse.

SPEED METAL
Chevalier tue dragon sauve princesse la baise.

HARD ROCK
Le chevalier arrive en short avec une casquette. La princesse se casse dégoûtée.

BLACK METAL
Le chevalier arrive, tue le dragon et boit son sang, so***ise la princesse et boit son sang, puis la sacrifie à Satan.

SYMPHONIQUE BLACK METAL
La même chose mais en finesse.

HAIR METAL
Le chevalier arrive avec une coiffure 80's, envoie un baiser à la princesse et se fait croquer par le dragon.

FOLK METAL
Le chevalier arrive avec des amis flûtistes et violonistes, le dragon s'endort, il sauve la princesse et l'épouse.

METAL INDUS
Le chevalier arrive en porte-jartelle, fait des gestes obscènes au dragon, et se fait jeter hors du château par la sécurité.

DEATH METAL
Le chevalier arrive, tue le dragon baise la princesse et la tue.

BRUTAL METAL
Le chevalier arrive, tue le dragon, tue la princesse et la baise.

GOTHIC METAL
Le chevalier arrive et tue le dragon. La princesse tombe amoureuse de lui, il l'épouse en grandes pompes, le roi lui donne son royaume, il est le héros du peuple, il se suicide sans qu'on sache pourquoi.

DOOM METAL
Le chevalier arrive et se suicide. Le dragon mange son corps et la princesse.

GOTHIC METAL A CHANTEUSE
Elle charme le dragon par son chant, arrive devant la princesse, lui pique sa robe, lui pique sa place et attend que le batteur de son groupe vienne la délivrer.

ALTERNATIVE METAL
Le chevalier arrive, refuse de faire partie du système, dit <<>> à la princesse et repart.

VIKING METAL
Le chevalier arrive en bateau, tue le dragon avec une hache à deux mains, le cuit, le mange, viole la princesse et brûle le château.

PROGRESSIVE METAL
Le chevalier arrive avec une guitare et joue un solo de 26 minutes, le dragon se tue lui-même par ennui, le chevalier arrive près du lit de la princesse, joue un autre solo, la princesse s'enfuit et va chercher le chevalier heavy métal.

ATMOSPHERIQUE METAL
Les écailles du dragon reflètent la lumière de la lune, la princesse est à son balcon et jette un regard mélancolique au loin, l'air souffle doucement dans les arbres de la forêt. Pas de chevalier.

GLAM METAL
Le chevalier arrive en retard après s'être looké pendant 3 heures, entre pendant que le dragon se tort de rire à sa vue, vole le maquillage de la princesse et peint les murs du château en rose.

GRIND METAL
Le chevalier arrive, crie quelque chose de parfaitement incompréhensible pendant 2 minutes et repart.

GORE METAL
Le chevalier arrive, tue le dragon en répandant ses entrailles devant le château, baise la princesse et la tue, rebaise le corps mort, tranche son estomac pour en bouffer les tripes, rebaise la carcasse une troisième fois, brûle le cadavre et le rebaise une dernière fois.

NEO METAL
Le chevalier arrive, il flippe quand il voit le dragon alors il reste devant les douves, en faisant des gestes obscènes à la princesse. Puis il repart dans la forêt se masturber.

TRUE BLACK METAL (A L'ANCIENNE)
Le chevalier arrive bourré, vomit dans les douves. Sacrifie la princesse et commence à draguer lourdement le dragon.

TRUE BLACK METAL (NOUVELLE VAGUE)
Le chevalier arrive et commence à expliquer au dragon qu'il n'a rien compris et qu'il n'est pas <<>>. Il bute la princesse parce qu'elle l'a interrompu. Le dragon, exaspéré, le bouffe malgré ses bracelets à piques.

Singapore, the perfect city ?

It's the idea I've got in mind since I discovered Singapore. I love so many things in this city and I feel it so easy to live there that I think that it's maybe a little bit true.

First of all, I love the mixture of all the cultures, there, in the city. During the centuries, Singapore grew through many immigration waves. Chinese, Malay, Indian, European people. Each one after the other. The result of that is the number of different cultures, architectures, religions, rites, ways of life you can meet in town. It's so amazing.

During the 4 days in Singapore, two at the beginning, two at the end of our trip, I had a great pleasure in walking down all the streets : Arcade road, Orchard road, Boat quay, Clarke quay, Bagdada street, Arab street...

Following the immigration waves we can find in the city the different quarters : Little India, China town, the Arab quarter or the Central Business District (CBD) with all this impressive amount of skyscrapers.

Little India looks quite poor. It's clearly a little piece of Indian, just implanted in the middle of the city. In the road, edged by two-or-three floor building, there are a lot of people and a big activity. Shops (flower, furniture, decoration…), smells, music, restaurants. It's a total immersion. Like everywhere in the city, all the people are very kind. But with the mess in the street it's maybe the only part of the city where you can cross the road without being honked by the car. It's quite pleasant.

The Hindu religion is a joyful one. During the visits we done in the different temples, we saw many colours, funny icons and other flowers, we heard music, we met happy people. The architecture of the temples is, I must admit, really kitsch. It's look like modelling clay. As if it was made by children. And it is always overloaded. On top of that the divinities they venerate are quite funny and joyful, as for example Ganesha (the elephant-head one) or Vishnu (with all those arms).

We also visited other temples from other religion, like this so-kitsch temple dedicated to Budha. It was quite a chock in entering this temple and seeing this 25-meter Budha just in front of us.

Just on the other side of the road there was an other temple for an other religion, totally different. It's interesting to see that the temples are not only some places to pray but also to meet people, to eat, to read, to live. For a non religious people like me I think it's a very good approach of how can a religion can help you to live and improve your life and make you happier. It's very fascinating.

In Singapore there is also a Chinese disctrict, called like everywhere Chinatown. It’s quite typical of a Chinese street with many chops, many people and not so much place. The better place of the street was noticed by the Routard. It is a shop of old Chinese furniture. Completely out of budget but the seller was very kind (and also gay) and it was a pleasure to talk with him.

The rest of the city is full of many buildings and other skyscrapers. I think there is always a part of the city under construction since they love to improve their city. It’s also incredible to see a road with about 25 mall, one after the other. One for sport shop, the other one for electronic, the third one for the luxury. It’s really impressive.

And there is also so many things to see. Sometimes the whole street is covered and has air cond ! Singaporians are completely crazy but always very kind and respectful. The city is a model of cleanness. We saw t-shirts of Singapore in some shop. On the t-shirt there were all the interdiction in the street with the associated fine. Forbidden to smoke, spit, throw some paper and so…

I will also add that there is one of the most beautiful place of the world there with the famous hotel : The Raffles. And on top of that there are also different museums in Singapore, including the asian civilization one we have already done with Kro. And it is great.

To conclude I keep wondering myself about Singapore to know if it is an occidental piece in Orient or maybe the opposite. But I can say that I love it !!

mardi 21 août 2007

De la bonne grosse blague bien nulle

Petite forme sur la blague ce matin au boulot. Je suis pas très inspiré. Mais cette accumulation de râtés, de blagues pourries, bref de manque de mental en fera peut-être sourire un ou deux ici.

Episode 1 :
J'arrive et je vais dire bonjour à M. Chang et à Gabriel.
Gros mental et première blague : "Salut Mickaël et Peter (avec le gros accent Mayikeule et Piiiiteur)!"
Gros yeux incrédules de Gabriel (M. Chang avait déjà entendu la blague sur son nom avec le coup de "balle neuve").
Et je réponds : "Bah oui Mickaël Chang et Peter Gabriel."
Toupitoupoutch.

Episode 2 :
Mon collègue me dit : "J'ai vu Hugues à ce sujet et il est pas trop emballé par les indiens."
Moi : "Pourtant Hugh et les indiens ca devrait coller non ?"
Toupitoupoutch.

Episode 3 :
Toujours sur le même sujet, soit environ 15 secondes plus tard : "Tout ca pour dire que ca va pas le faire avec les indiens."
Moi : "Et avec les cowboys?"
Toupitoupoutch.

Suite à cet enchaînement je déplore la tentative de suicide de deux de mes collègues, l'un en sautant du climatiseur et l'autre en s'étouffant avec un croissant. Bref ce matin c'est pas glorieux...

Malajube - Si seulement tu m'avais dit oh oui !!!!!


Ne tergiversons pas et autant le dire tout de suite, l’album de Malajube « Trompe l’œil » est très certainement pour moi le meilleur album que j’ai écouté depuis Blow de Ghinzu. Et rien que cela c’est déjà énorme à écrire. Alors à écouter…

Pour situer
Malajube est un groupe canadien et plus précisément québécois. Ca a juste son importance quand on doit savoir que Malajube chante en français. Mais là première grosse surprise on sent l’influence anglo-saxone sur leur style. Comment cela me direz-vous ?

Et bien pour Malajube chante en français comme les meilleurs groupes chantent en anglais. Bien entendu les paroles sont importantes et l’écriture tient une place essentielle dans la réussite de l’album. Mais surtout le groupe s’offre le luxe de la transgression totale que s’interdisent beaucoup de (tous les) chanteurs en français, c’est-à-dire que Malajube joue avec le chant, la chanson, les paroles et la sacro-sainte « langue française ».

Parfois on ne comprend rien, parfois un mot jaillit, parfois c’est très clair, parfois c’est de la bouillie. Et j’adore ce recul par rapport au texte, par rapport à la « noble » langue française normalement insacrifiable. C’est pas parce que c’est bien écrit qu’on ne peut pas s’amuser, tordre, travailler, construire, améliorer et au final rendre plus beau. Car on ajoute une couche de profondeur à cet axe musical. Et c’est vraiment fort.
D’une manière plus général c’est d’ailleurs ce que j’apprécie particulièrement dans la musique et Radiohead ou Ghinzu en sont des exemples criant. Je l’avais déjà écrit d’ailleurs sur l’ancien blog. J’adore la recherche dans la musique, la complexité dans le son ou la mélodie, le décalage. Tout ce qui, pris à part, pourrait paraître « faux » ou au moins « inhabituel » mais qui rend l’ensemble cohérent, simple, lisible et finalement absolument magnifique. Et c’est exactement ce que représente pour moi la musique de Radiohead, Ghinzu ou Malajube.

Voilà pour une belle introduction en ce qui concerne le groupe. Pour la musique, c’est clairement du rock, un peu pop avec des ruptures, des changements de rythmes, des instruments dont on ne sait pas s’ils sont à corde ou à vent. Bref un vrai univers musical sacrément rythmé et un album vraiment réussi.

L’introduction « Jus de canneberge » nous amène tout de suite vers la première grosse réussite de l’album « Montreal -4O° » dont l’introduction parfaite et rythmée enchaîne sur un morceau enlevé dont on ne comprend que très peu de parole d’ailleurs. Le premier riff de guitare, un peu saturé, laisse la place aux chants. Le rythme change, les voix s’amusent, la guitare reprend et on se laisse guider. Et après 3 écoutes, on fredonne, on chante, on bouge et on adore. Avec le final tout en valse, sans parole ou presque, juste pour nous emmener au bout.

Pâte filo et le crabe reprennent les mêmes recettes. Musique entraînante, paroles décalées, chants lyriques, rythme effréné et cassures. La dernière minute de « Le crabe » est succulente. Plus calme, les paroles deviennent audibles, la mélodie reste sage. Puis badaboum ca reprend. Grosse remontée, la batterie et ces chants incroyables. Ca part dans tous les sens. Gros feu d’artifice.

Avant la Monogamie, clairement le chef d’œuvre de cet album. Un début tout doux à la guitare, un peu de batterie, des paroles incroyables et puis on lâche tout. Les voix montent en intensité et dans les tons, l’orgue arrive. Puis ça s’accélère encore, les paroles, le rythme, le son. On commence à ne plus rien comprendre et c’est vraiment bon je trouve. On se prend à dodeliner un peu trop beaucoup de la tête. Clac coupure et on reprend cahin caha sur un faux rythme avec quelques paroles que l’on fredonne. Et on repart à fond.

Avant la toute fin, petit moment calme, petit couplet aux paroles géniales, petite montée. On chuchotte puis on chante puis on crie puis on bouge dans tous les sens. Et tu danses danses danses toute la nuit…

Mon plat favori est une petite douceur de bonne humeur, de rythme endiablé, de mélodie dérangée et de paroles peu aseptisées. A consommer sans modération.

Après la Russe, sans grand intérêt je trouve, arrive la grosse claque « Fille à plumes ». Quelques secondes d’une note tenue, qui monte un peu avant le grand lâché. Gros son de guitare-basse-batterie, très rythmé, saccadé qui annonce un gros gros morceau. Un truc à faire retourner une salle en concert. C’est pas du rock, c’est pas de l’électro, c’est mieux !

Suit alors « Casse-cou » dont rien que les paroles sont absolument géniales « Oh Jesus Christ encore plus fort encore plus fort ». La chanson enchaîne 15 rythmes et autres coupures. Et c’est vraiment bon.


Etienne d’août est la chanson calme de l’album. Plus posée, moins enlevée, on y retrouve tout le travail sur les voix, les instruments et les mélodies. Le morceau qui en ressort, bien qu’étant plus calme, porte très nettement la touche Malajube. L’album se termine d’ailleurs globalement en douceur, sur des mélodies très belles.

L’ensemble est clairement cohérent. Le travail sur les paroles, le son, le chant, les mélodies, la rythmique est vraiment impressionnant et le groupe sort un sacré album. Je suis fan du style, de l’ambiance, de la couleur. Le rythme m’emballe, le décalage par rapport au fait de chanter en français est un délice. Séance de rattrapage en live le 15 octobre à Paris.


Pour finir je termine en vous montrant la photo prise par JD, accessible ici d'ailleurs : http://www.jdguyot.com/photos/ . La photo est tout simplement superbe. La qualité, le moment, la prise de vue, les sentiments qu'elle dégage. On entendrait presque la musique...

dimanche 19 août 2007

La grande classe

Non je suis pas trop comme ça. Enfin si peut-être mais je peux bien j'ai bossé pour avoir tout ça. Je le dois à personne. Donc je le dis.

Je suis en train de vous écrire sur l'ordinateur portable connecté en wifi au net. En même temps que j'écris je regarde OM - Nancy sur un écran 3 par 3 sur mon mur. Et je peux vous dire que c'est grave énorme. La grosse grosse classe. Je prends un pied énorme !

A part ça j'ai été joué au golf cet après-midi avec Adri et François et j'ai joué deux fois le par notamment sur le dernier trou. Avant de rentrer dans ma voiture neuve à moi en écoutant l'excellent album des Magic Numbers.

Je n'oublie pas la grosse soirée barbecue chez Russe vendredi. Sans oublier qu'il y a une semaine je revenais de 15 jours de vacances de rêve. Ou même que l'OM mène 2 - 0.

Il y a quelque chose qui ressemble à la perfection dans ma vie en ce moment. C'est ça le bonheur ?

vendredi 17 août 2007

Malysia 07 - Duplication

Ben, on his blog with Kro, is doing pretty well in telling the world about our big trip in Malaysia. You can read it with all the details here : http://kroetben.blogspot.com

This is a very good summary of all the things we done there, the people we met, the things we saw. There are many details and other little piece of words that have marked those holidays. No need so, to do the same, with my poor English vocabulary on top of that.

However I will continue my sum up of our holidays. In English, with my style. But I will try to do it a little bit different, not adding things after the other, telling you what we saw and what we do. I will try to write the feelings we had there, the spirit of the trip, the people we met. All the things more spiritual than factual maybe. The exercise is not so easy, especially in the Shakespeare language. But I will try to do my best and make you enjoy what I can say was the biggest trip of my life.

Cheers.

jeudi 16 août 2007

Malysia 07 - First night in Singapore

After a 300 meters walk we were at our hotel "The new 7th storey". We took the 4 people room with a, at our big relief, air-cond. After a big cold shower we were ready for a first in Singapore.

Just after leaving our air-cond hotel we faced the high temperature and the moisture of the city. But it was easily bearable almost pleasant. It was so a pleasure for me to discover this city. The buildings, the houses, the cars, the people. All for me was so amazing, so distant and so close meanwhile. And I can say now I loved it !

Our first move aimed to try to find if there were some bus that go to Malaysia and more precisely to the Taman Negara, our next destination. After a quick search our feelings were confirmed. There was only one way to go there : the night train arriving at 2h41 in the morning in Jerhantut. But you will have some news about that very soon.

So we decided to move around, guided by Ben and his "routard", sometimes helped by Sam with his "lonely planet". Two books for such a great holiday. I think that Ben and to a certain degree Sam, know perfectly those books. You can ask them some question like "At which page you can have some information about accomodation in Tioman island?" or "How many restaurants are listed for Arcade Road in Singapore?". Very funny I know but totally unuseful I must say.

Nethertheless they were two good and accurate guides, leading us through the different districts of the city. I say district but the word is not enough strong. Each disctrict is like a city, with an environment, a population, an architecture and maybe the most important : smells. It's incredible how each part of the city has a particular identity. You take the subway, three stations and you are in Little India, curry smell, Ganesh & Tandra pictures, Bollywood music, colored clothes.


You cross a road and you are in the arab disctrict : Bagdad street and this so beautiful mosquee catch in the night mode of my camera.

After a two hours walk with many things to see and to live and a meal in the veggie indian restaurant, we ended this big moment of our trip on a quay. With a pic of the central business district in the background. It was a so pleasant evening watching such a view drinking a guiness. What a first day !

Mes débuts sur Blogger

Après canalblog que je quitte pour les raisons citées précedemment je commence ici ce nouveau blog. Premiers règlages pour la forme, première prise en main et c'est ici que je vais continuer le récit de mes vacances en Malaisie.

En attendant, le blog reste actif sur canalblog. Plus tard je ferai une archive que je déposerai sur mon site.

Let's go on blogger !