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mercredi 9 novembre 2011

Chez les anges

Profitant d'un Wonderbox offerte lors du repas de Noël, il y a près d'un an, on a décidé de fêter notre emménagement récent dans un restaurant parisien Chez les anges.

Rendez-vous près de Tour Maubourg, la rue est très passante mais on se gare en deux-deux c'est déjà cela.

Entrée dans le restaurant, l'accueil est précieux : ouverture de porte, vestiaire. On s'approche de la qualité d'un restaurant étoilé. L'intérieur est classe : tons gris clair, blanc, décoration sobre et chic, grand bar en marbre pour diner, nombreuses bouteilles présentées.
Clairement c'est le chic qui prédomine. Les serveurs sont habillés classe et sont aux petits soins.
La table est dans le même acabit : nappes et serviettes tissus, vaisselle classe. Ici le calme règne. Les premières impressions sont très positives.

En moins de 5 minutes, les cartes sont apportées accompagnées de quelques douceurs apéritives (saucisson, crudité). Un petit côté terroir qu'on apprécie.
Petite déception de la Wonderbox : on pensait avoir droit à entrée / plat / dessert mais la box ne couvre que entrée + plat ou plat + dessert.
Le menu d'appel entrée / plat / dessert est à 35 euros. C'est très honnête pour Paris. Un menu spécial du jour à 45 euros présente : entrée / poisson / plat/ fromage / pré-dessert et dessert. Là aussi compétitif. Enfin la carte propose des plats entre 20 et 30 euros plus chers.

Nous nous concentrons sur le premier menu et notre choix se porte sur des huîtres en entrée, du jarret de veau et un coquelet avant de voir pour la suite.
On choisit un Sancerre blanc en demi-bouteille : fruité et très bon. A noter que les restaurants devraient de plus en plus proposer des demi-bouteilles. A deux cela fait 2 verres chacun, cela correspond à un verre par plat et permet de conduire après. On choisit toujours ce format même si le choix est réduit.

Le service est toujours aussi chic. Les huîtres arrivent. Pour ce menu d'appel il y en a quatre. Le pain est délicieux, accompagné de beurre salé. On trouve aussi du citron et du vinaigre à l'échalote. Le service se veut chic. Pain servi à la pince, service continu du vin au verre (aucune bouteille sur la table).
Aucune fioriture, c'est très classique. C'est donc uniquement le goût qui va primer. Et c'est réussi. Les huîtres sont fraîches, de belle couleur, appétissante et … délicieuses. Une bonne entrée en bouche.

Le service reste rapide et les plats arrivent rapidement. Les quantités sont globalement bien pensées pour faire entrée/plat/dessert. Le coquelet est délicieux. La viande est fine, bien cuite. Il est accompagné de choux rouge aux framboises surprenant et d'un carré de polenta poêlé. La cuisine jarret est très simple mais la cuisson irréprochable, accompagné de lentilles. Les deux plats sont accompagnés d'un bol de purée absolument sublime.
Légère déception pour le jarret. On aurait envie d'y ajouter de la moutarde ! Certains diraient sacrilège, moi je dirai qu'on aurait pu revisiter la recette en ajoutant une sauce moutarde ou l'incorporer sous une autre forme. La note reste globalement positive.

Forcément dans cette ambiance et même si ce n'est pas compris dans la box, on opte pour deux desserts. Tarte au chocolat, glace au poivre Sichuan d'un côté, pain perdu, sorbet cassis de l'autre. Simples mais très réussis, ils terminent parfaitement le dîner.

Le dîner se termine comme il a commencé. Note apportée très rapidement, service distingué. Cela fait plaisir de se faire chouchouter.

Au global, un super moment pour tous les deux. Un menu simple, frais et délicieux avec du choix entre trois ou quatre plats. Si on ajoute la qualité du service, le lieu et l'ambiance le rapport qualité/prix devient excellent.

A noter dans les très bonnes adresses parisiennes !

mercredi 19 septembre 2007

Mais ils sont un peu cons les gens non?

Attention ce poste s'adresse tout particulièrement aux parisiens ou assimilés.

Tout avait plutôt très bien commencé pourtant. Un resto pour fêter l'embauche d'une des stagiaires de mon équipe, un resto certes mais un resto à Aulnay-sous-bois (traduction pour les non parisien : tout au nord de Paris, loin de tout et de chez moi en particulier avec temps de transports longs pour s'y rendre).

Le resto était d'ailleurs fortement sympathique. Une salle réservée pour nous, une super ambiance et du bon manger. Foie gras avec les oignons s'ilvouplé, tournedos au roquefort avec des légumes et une présentation impeccable et déssert peut-être un poil décevant (moelleux au chocolat un peu riquiqui et boule de glace enrobée de chocolat fondue, certes bonne mais sans non plus être incroyable). Mais dans l'ensemble c'était très bon. Avec du Montbazillac pas mal du tout en plus.

Bref la soirée était vraiment sympa. On a bien mangé, bien ri et bien discuté. Ca fait du bien. Vers la fin du repas on s'est organisé pour les voitures afin que tout le monde rentre à bon port et c'est là que le drame a commencé.

En fait pas tout de suite tout de suite, car vu l'extrême éloignement de la ville par rapport à chez moi il a d'abord fallu rouler. Et on a roulé. Periph' nord, enchaînement des panneaux lumineux, vision de la Tour Eiffel, pas tout à fait un Paris by Night mais presque. Et puis ca a été le drame.

On savait que le périph était fermé à Porte Maillot (soit la porte que l'on devait prendre). Pas de souci donc pour nous tout était ok. Mais bon du coup tout le monde sortait à Porte Maillot comme nous. Jusque là rien d'alarmant.

Sauf que les gens sont cons. Et cela il ne faut jamais le sous-estimé. Après avoir vérifié sur sytadin (site de parisiens) il s'agit des cons de la DRE cette fois : la Direction Régionale de l'Equipement pour ne pas les nommer. Bah oui parce que je conçois qu'on ferme le périph' pour y faire des travaux et même on est avertis sur le site et on peut anticiper. Donc pas de souci. Mais par contre je conçois pas qu'on ferme des routes qui se bloquent. Ca c'est franchement débile.

En l'occurence c'était l'A14 sous la Défense. Pour les non initiés parisiens, une des principales sortie de Porte Maillot donne sur Neuilly, son avenue centrale qui tout au bout donne sur ... la Défense, à environ 2km. Et là vous commencez à voir le bordel. On ferme le périph', tout le monde sort à Porte Maillot et hop 2km plus loin on bloque l'A14. Du coup c'est un bordel sans nom sur l'avenue. Gros embouteillage sur les deux kilomètres incriminés et 45 minutes pour faire 1km à 1h du matin ou presque.

Et tout ça à cause de la connerie de quelques mecs posés dans des bureaux qui ne réfléchissent a priori pas du tout. Les gens sont cons...