samedi 29 décembre 2007

mercredi 12 décembre 2007

I'm am the boss


Recemment intronisé, hier en fait, je suis désormais (preque) le seul maître à bord dans mon équipe. En tout cas le responsable car maître est un peu fort. Et puis bon, la transition va se faire en douceur avec le départ de mon chef actuel progressivemetn pendant 2 mois. Mais bon ça fait juste plaisir d'avoir une équipe de 8 personnes à manager juste après un peu moins de 3 ans d'expérience et à tout juste 25 ans.

Mais bon ce qui sonne aux yeux de certains comme une promotion n'est que le début d'une nouvelle aventure. Nouvelle aventure qui scelle aussi le sort de ma toute première ambition de jeune travailleur : avoir mon équipe. Et à 25 ans je trouve cela pas mal du tout.

Bon maintenant il va falloir assurer, gérér les moments un peu chauds (avec deux mises en production en 6 mois ca devrait l'être) et puis aussi et surtout continuer à apprendre. Car je crois que je suis là pour ça. Certes j'ai acquis certaines bases mais il va y avoir beaucoup de remises en cause dans les prochains mois. Et à vrai dire je n'ai pas vraiment idée de tout ce qu'il va se passer ou comment on va y arriver. Mais bon tout l'intéret est là. Sinon c'est vraiment pas du jeu.

Voilà qui fait un peu sérieux dans ce monde blogueux drôle. Ceci dit c'est pas avec des matchs comme hier que j'ai envie de rigoler sur du foot aujourd'hui. Mais je vous le demande en mile : Pourquoi Boudjewin Zenden ? Tout est dit.

mercredi 5 décembre 2007

Viens jouer à la poupée avec les grands


Non c’est pas déviant juste un peu violent comme il faut. Quoi donc ? Bah les Pupps évidemment. Petit nom de mes amis de Perpignan : les Hushpuppies. Groupe phare pas magicien mais presque de la scène rock garage classe française du moment. Ouais le nom est pompeux mais la définition doit être précise. Remarque pour les plus perspicaces d’entre vous : il y a le jeu de mot le plus capilotracté au môôôôôônde dans les premiers mots de la définition. Ceux qui trouvent auront droit à du rabe de pâtes, comme à la cantoche.

Donc hier soir à la cigale (kss kss kss) se trouvaient quelques centaines de personnes dont PY, So, moi mais aussi des têtes plus connues genre Pierre Mathieu ou Julien Ukulélé nouvelle star. Et sur scène une première partie dont je n’ai jamais réussi à saisir le nom, mais dont la prestation n’était pas très bonne mais pas mauvaise non plus. Un groupe avec ses propres compos pas trop mal. Le dernier morceau valait le détour cependant.

Une bière plus tard c’était le début du vrai concert. Les petits chiots arrivaient sur scène comme lors du dernier concert : mise en scène pour l’entrée, costard et cravate pour tout le monde. On retrouve ici la gueule du bassiste, pattes (pas carbo) petit piercing, le guitariste qui ressemble à un des Charlots, le clavier avec des cheveux partout, le batteur et le chanteur. La salle est pleine et prête à bouillonner.

Clairement les Hushpuppies n’ont rien perdu de leur superbe et de leur énergie. Les premiers morceaux sont là pour le prouver. Mélange du second album et des très très bons morceaux du premier. La salle saute à l’unisson, la résonance et le sol mouvant y aidant aussi. Le bassiste a un style incroyable. Mimiques déformantes, balancements chaloupés du bassin, il tient sa basse bien en bas, comme un second sexe. J’adore vraiment son style. A son opposé sur scène on retrouve le guitariste, aussi doué techniquement il assure une partition à une vitesse incroyable puisque le groupe n’a qu’une seule guitare. V’la la prouesse technique. Il enchaîne solos et riff à fond les ballons. Il est vraiment fort le bougre.

Le joueur de clavier est plus effacé. Il bouge moins et est plus en retrait. Mais l’apport musical des claviers est une pièce maîtresse de la musique des Pupps. Le batteur lui déménage. Je ne suis pas assez expert pour évaluer son niveau mais il assure une cadence vraiment incroyable pendant tout le concert. Une performance vraiment énorme.
Et tout cela ce n’est que pour mettre en exergue le chanteur. Sans instrument il assure le show. Chants déjantés, slamms de bout en bout de la salle, bonne répartie et vannes à l’encontre du public un peu trop jeune du premier rang. Très bon style. Il apporte un plus au groupe.

Alors je redis ce que j’avais écrit lors du dernier concert , les Hushpuppies sont pour moi « le » groupe rock français du moment. Techniquement très forts, ils jouent vites et assurent le show. Petites phrases bien placées, rythmiques de fous, énergie à te renverser la salle et solos incroyables. On ne sent partir.

Les bougres se sont améliorés en quelques mois. Ils ont pris de la bouteille, jouent mieux, plus vite, plus fort, plus loin. Avec deux albums le concert n’a pas de baisse de régime.
Clairement ils ont électrisé une salle qui ne demandait que cela. Le public était plutôt , en moyenne 25 ans était assez survolté. Les petits jeunes devant ont foutu le dawa. En plus du Pogo non stop on a du voir une bonne centaine de slamms pendant tout le concert. Festif. Avec des perruques, bisous aux musiciens, bombes à fil et autres conneries. Bien sympa. Il en reste un concert monstrueux.

Le groupe plus mature possède une énergie inégalée en France. Et les 40 minutes de concert des
Arctic Monkeys en mars donnent encore plus d’ampleur aux 100 minutes de show déjanté assuré par le groupe. Merci les Pupps !

lundi 3 décembre 2007

Pas le temps, la dérive

Dormir 1h, prendre le train, le RER et en bosser 13 ou 14h, résumé rapide et complet de ma journée. Une pause café cet après-midi et pour le reste c'est juste du boulot.

Et je me retrouve à 11h du soir à bloguer ici depuis Nanterre. Mais bon tout cela a un sens, juste l'éclate totale, le sentiment d'avancer vite sur les tâches avant d'avancer tout court. Ca progresse mais les challenges sont nombreux.

Alors le week-end je suis un peu HS. Ma famille en a fait les frais. 12h de sommeil la nuit et une sieste l'après-midi, j'ai besoin de repos. Vivement Noël. Les cadeaux, les courses, les achats, le train, les repas et les vacances. Bref que du repos.

En attendant je compte bien sur quelques sorties jeudi vendredi et samedi pour égayer la semaine. En attendant let's work.

Remarque ce matin j'ai eu de l'action, du surprenant. Non pas mon heure et demi de dodo dans le TGV bercé le tapotis des hommes cravates portables du lundi matin. Mais après le RER (sans encombre par ailleurs) en sortant à Nanterre. Je marche et j'entends un cri. Loin derrière moi. Le temps de me retourner et j'aperçois au loin un mec qui essayer de voler un ordi portable à une jeune Madame. Civiquement 3 ou 4 mecs lui barrent la route, il en perd son butin mais tourne et disparait derrière un immeuble poursuivit par 3 ou 4 téméraires.

Moi j'étais trop loin, mon sac sur le dos. Pas eu le temps d'esquiver une mouvement ou de mettre un slip rouge par-dessus mon pantalon, histoire d'avoir des supers pouvoirs. J'étais dans ma torpeur matinale et du coup j'ai pas joué au héros. Remarque je saurai pas faire je crois. Je resterai tétanisé à regarder l'action béatement. Comme quoi pas la peine d'avoir un slip rouge dans son sac.

Bon la dame allait bien, son sac a été récupéré mais le voleur était pas fûté.

Allez hop je rentre. Dodo simpson si tout va bien.

lundi 19 novembre 2007

Passe-temps, la clepsydre

Tel le nain chauve ou presque, celui qui court en levant les jambes comme des compas à travers les ruines d'une prison au plein milieu de l'océan. Remarque quand t'étais en prison là-bas, même que genre tu arrivais à briser tes chaînes, à péter ta porte, à résoudre une énigme de l'autre vieux (si si il était déjà là), à passer l'enceinte et à nager jusqu'au rivage, tu te retrouvais ... en Charente(Martine). Genre le pays des femmes pantoufles. Non je ne finirai pas cette blague graveleuse, c'est plus le style du blog je vous l'ai dit. Non non je vous dirai pas la fin . N'insistez pas. Je suis fort je ne dirai rien. Même pas qu'on a honte de sortir avec mais qu'on est un bien dedans le dimanche. Zéro mental.

Donc pour revenir à mon histoire ce matin j'ai joué à Passe-temps avec mes (nouveaux) amis des transports publics français. Ca a commencé par un réveil à 5h, frais et dispo chez mes parents. Bisous à tout le monde et départ en voiture dans le froid de l'Ain, le pays où c'est qui caille. Mon popa m'a laissé à la gare. Jusque là je n'avais pas été en contact avec mes amis du rail alors ça allait plutôt bien.

Ca a commencé par de la bonne petit blague de campagne. Train annoncé à 6h28 sur le quai n°1. 6h30 le train est désormais annoncé sur le quai n° 2. Branle bas de combat et changement de quai.
6h45 le train arrive à l'heure du retard. Je suis voiture 8 au bout du train. Le train s'approche
et je vois sur la voiture... n° 18. Nickel j'ai plus qu'à courir à l'autre bout du double train (genre 500 m) pour pouvoir monter dans le bon train. Bilan je traverse 4 wagons mon sac à la main. Et j'arrive tout au bout à ma place, enfin. Bon évidemment on vit dans un monde de cons et les gens à Lyon ils ont pas été capables de trouver le bon train. Du coup je me retrouve entourée de jeunes russes hurlantes que j'avais envie de tabasser à coup de Wyborowa ou autres douceurs du Gremlin. Mais j'ai tenu.

Alors j'ai lu et dormi. Et bien dormi. Le dernier Radiohead sur les noreilles. Je me suis réveillé à 8h35. Cool mon train arrive à ... 8h05. Sûrement encore une bonne blague des controleurs à caquette, je suis fan. Encore une comme ça et j'avais des crampes. Du coup j'arrive à gare de Lyon avec 50 minutes de retard.
Mais il faut le dire les gars de la sncf c'est des sacrés tarlouzes à côté des mecs de la ratp.

Bah ouais parce que une fois le quai parcouru, j'ai pris le seul métro fonctionnant un peu. Le number ouane ! Bon à peine les portiques passés le couloir de 5m de large est blindé comme jamais. On est sans mentir plusieurs centaines à attendre d'avancer (drôle un peu). Forcément ils ont bloqué l'arrivée sur le quai, question de sécurité... Tout le monde décroche le portable : "Oui je suis à Gare de Lyon, c'est pour te prévenir que je vais arriver... avant ce soir." Rire gras. L'ambiance est d'ailleurs calme. Genre les gens ont la blague facile. Genre on lâcherait un agent ratp en grève au milieu on pourrait rigoler 5 minutes. Gnark

J'ai mis 45 minutes pour accéder au quai, laissé passer 2 trains et j'ai pu pousser pour monter. Le métro blindé comme jamais. 5 stations plus loin, pouf petit malaise derrière moi. Signal d'alarme et petit message "Je vous demande de patienter. Nous avons plusieurs malaises dans le train." Ah ben tiens. Bon on s'en fout on est à Paris, on est aigri alors ca nous fait marrer. Rire collectif gras. Gnark
Finalement 10h40 j'arrive vers chez moi. Je suis preque détendu. Je passe les portiques et je regarde le vendeur de ticket. C'est Passe partout !!!! Oui oui le pote de Passe-temps. Si c'est pas un signe (oui comme le canard mais en blanc).

Bilan
je suis arrivé au boulot exactement 6h après mon réveil. Frais et kinder bueno.

dimanche 18 novembre 2007

Ouh mais il fait vrai froid !

Pour reprendre une expression typique de l'Ain. J'aurai même pu dire qu'on était franc fous d'aller se cailler les miches sur le bord du terrain comme trois pélos. Même que j'ai fait tous ça pour pas prendre une gâche à l'église.

Vrai sûr, pélos, gâche et autres petites douceurs nord-lyonnaises, retour au pays les habitudes reviennent à vélo. Un week-end oukikaille. Parce sérieux je suis parti vendredi de Paris au milieu des grèves, donc du métro un (peu beaucoup chargé), puis j'ai pris le train qui roulait et je suis arrivé.

Arrivé à l'heure même mais avec un sacré coup de froid. Y faisait quand même un bon -5 en arrivant et j'ai eu le temps d'avoir froid je vous le dis. D'ailleurs tout ça m'a très clairement motivé pour le reste du week-end et a même donné le la. Lever à 13h, rien l'après-midi, Ecosse - Italie ouais on est qualifiés, raclette et simpsons. Que du bon. Enfin j'ai quand même joué au technicien Darty mais que serait la vie sans cela.

Aujourd'hui j'ai été intronisé au rang d'arbitre assistant de la 3ème journée du championnat de football des - 15 ans de la première division de district de l'Ain, match au combien important entre le ES Franc et le FC Dombes Bresse. Bon ok j'ai couru dans la boue pour faire arbitre de touche. Oui mais j'ai pas eu froid. Nananère ! Et même que j'ai loupé la messe de communion. Deux fois nananère. Quelle vie trépidente je me dis parfois.

Du coup j'ai juste profité du repas. Et mazette quel repas. Feuilleté aux gambas, rôti de boeuf feuilleté aux morilles, gratin dauphinois et carottes, avant les fromages, les gâteaux, les désserts, le café, le café et la gnôle. Bref un gueuleton de papy.

En plus j'ai trouvé un pote Lucas, 10 ans. Lucas, qui a auto-déclaré être mon meilleur ami pour la journée pour seul motif qu'il avait le sentiment que j'étais "gentil". Comme quoi les enfants sont formidables. Bon à un moment le Lucaramel il est devenu Lucascouille mais bon c'est pas grave c'était une belle journée.

Everybody's got to live together...

Un poil plus

Un style plus déjanté, un brin de décalage supplémentaire, des métaphores comme un turc et des calembours (et bourre et ratatam). Voilà la nouvelle ligne éditorialiste. Gros challenge je vous l'accorde mais la langue française est si riche que l'on doit toujours trouver le mot juste décalé qui conviendra (poil au doigt).

Alors je le dis haut et fort, fini le caca prout, moi je dis stop aux cheveux cassants. Je me veux le fils spirituel des cahiers du football et de bashfr. Je veux de la répartie, de la blague qui claque et du clairon qui sonne sans tambour ni trompette. Encore mieux je veux du style grave. Et j'irai puiser mes sources dans la culture infinie de l'érudit Eve Angeli, de l'omnisciente Evelyne Dhéliat ou encore dans la répartie de Loana. Bref il s'agit là d'un puit de bonheur sans fond.

Reste plus qu'à trouver quoi vous raconter. Parce que, du coup, je pourrai pas vous raconter le retour de Musclor aux toilettes alors que j'ai changé de bureau. Et comme je ne crois pas encore au don d'ubiquité même pour Musclor , je pense soit à une persécution personnelle, soit au fait que Musclor ait un pote, genre son Robin à lui, en moins gay. Si si je vous l'assure Robin est aussi gay que Sarkozy couche avec Dati. Tout le monde le sait mais personne n'ose le dire délibérément. Ah bah si tiens je viens de le dire. Putain je suis un fou moi.
Je pourrai aussi vous parler de Malajube parce que c'est trop bien mais je me rends compte que ca a déjà été fait tout dans l'avant-dernier article. Alors je vous fais juste le début de la Monogamie … 3…4 :

Tiiiin tiiiiin tiiiiiiin tin tin tiiiiiiin tiiiiin tin tin tiiiiiiin Tiiiin tiiiiin tiiiiiiin tin tin tiiiiiiin tiiiiin tin tin tiiiiiiin. C'est trop bien je vous dis…

Je pourrai aussi vous dire que je suis méga calé en rois du XVIème siècle et que même si ça vous intéresse pas bah moi je suis hyper content de savoir tout ça. Des descendances de François 1er, des régentes et autres histoires palpitantes. Le tout en briques et en couleur.


Just happy !


lundi 12 novembre 2007

A l'école de la vie

Les excuses sont nombreuses et peut-être trop faciles à mon goût. J’écris ici quand j’en ai envie et depuis un mois je n’ai rien écrit. Pas besoin d’invoquer des raisons diverses et variées et surtout plus ou moins véritables (ou vraies). Non très clairement la seule raison pour laquelle je n’ai pas (pu) écrit(re) c’est que j’en avais pas envie. Ou du moins envie que d’autres choses.

Donc pas d’excuse ou encore moins de pardon. Ecrire ici est un bonheur mais ce n’est pas forcément évident. On a du temps pour ne rien dire mais pas assez pour raconter le meilleur. Alors au final on perd un peu le fil. Et puis une fois que c’est décroché on ne sait plus comment repartir, ni où ni avec quoi. Arianne et le Minotaur version moderne. On ose plus trop. Comme une pudeur qui sortirait comme par magie comme le lapin du chapeau. Etonnant que ce blocage alors que j’ai déjà raconté ici moultes histoires décapantes et décapées.

Bien sûr vos sollicitations sont très agréables et dénotent tout l’intérêt et le plaisir d’écrire ici. Je vous en remercie. Je sais aussi que je relirai dans quelques années tous ces mots et que j’apprécierai d’y revoir tracer ma vie en filigrane. Ma vie. Comme le mot fait peur. En ces jours heureux les temps d’introspection sont nombreux. Pas de béatitude hébétée, de mièvrerie shamallowée ou autres douceurs trop sucrées - sucrées. Beaucoup de réflexions, de repères à trouver, de choix, d’envie. J’ai clairement l’impression de mûrir depuis quelques temps.

Comme une sorte de recul, de profondeur d’âme. Un supplément parfois complexe à assimiler mais un passage obligé pour se connaître, mieux. Beaucoup de questions aussi. Les évidences sont bousculées, d’autres les remplacent. Illusions passées contre rêves d’avenir avec la magie de l’instant. Difficile de tout conjuguer sans perdre le fil d’ailleurs.

Alors on tâtonne, on boucle un peu, on patauge et on avance comme un grand que je suis pas et que je ne serai jamais. Et puis on se rend compte que le temps joue pour nous, toujours. Jamais il nous abandonne. Il nous semble parfois trop court ou trop long. Il ne nous en laisse pas un bout alors qu’on en voudrait des tonnes. Mais, c’est juste pour nous aider. Parce qu’au final il joue clairement pour nous. A 25 ans, heureusement.

Pas besoin de se demander ou tout cela nous mène. L’évidence est là. Etre heureux. Parce qu’après tout c’est juste ça le but de la grande expérience de la vie non ?

Please don't put your life in the hands of a rock'n roll band who'll throw it away...

mercredi 17 octobre 2007

Malajubilatoire !!!!

Hier soir c'était soirée concert. Et pas nimporte qui. Le concert d'une des révélations de l'année. Un ptit groupe de québecois qui monte et qui avec Trompe l'oeil leur deuxième album sort largement du lot avec des chansons en français, du bon rock avec du rythme endiablé, des mélodies travaillées et des paroles succulentes : Malajube.

Mais avant
Malajube il y avait un autre groupe : Montevideo. Inconnu pour moi avant ce concert l'impression a été très très bonne pour ce groupe belge (qui avec dEus ou Ghinzu possède une scène rock pleine de talents). 4 jeunes garçons, encore un peu sages peut-être, qui propose une musique vive et rapide, des riffs qui rappellent Franz Ferdinand mais, et c'est plus intéressant, lorgnent largement sur l'électronico-rock de !!!. Quand on sait qu'ils viennent de sortir leur premire album, qu'ils travaillent avec Ghinzu et qu'ils ont du talent on ne se fait pas de souci pour leur avenir.

Leur album mérite clairement plus d'une écoute et le live valait nombre de groupes déjà vus et largement plus connus. Alors merci Montevideo.

En même temps, ne jouons pas les hypocrites et sans Malajube juste après, jamais je n'aurai eu la chance de découvrir Montevideo. Parce que pour moi et pour la salle, le clou de la soirée était bien évidemment Malajube, quintet québecois (qui avec Arcade Fire (meilleur groupe du moment Rock 'n Folk staïle, Les cowboys fringants et Isabelle Boulay (rayé la mention inutile) possède une scène musicale au moins aussi intéressante que la scène belge. Et la France dans tout ça ? Ben nous en rock on a Johnny...

Malajube a démarré son concert par Montreal -40° un des titres dansants de l'album. Devant une petite salle (300 personnes) tout acquise à leur musique, le quintet est déjanté, habillé excentrique, coiffé (et perruqué) en pire. Ils enchaînent alors par la pâte filo puis par, selon moi, leur meilleur titre La monogamie. Après 3 morceaux j'étais tout content d'être venus et la suite m'a encore plus enthousiasmé.

Ils ont alors commencé un titre sans parole des plus réussis, mélodies travaillées, rythmes changeants, clavier et guitare très présents. Un grand moment du concert. Ils ont ensuite déroulé Le crabe, Fille à plume ou Casse cou, le chanteur hurlant pour couvrir ses instruments. Car la mélodie, la technique et le décalage se transforment sur scène en une puissance musicale vraiment suprenante. Le groupe assure un live vraiment impressionnant entre puissance, vitesse et énergie capable d'emmener très loin des salles beaucoup plus grande que la Maroquinerie, par ailleurs très bonne salle (lumière, son, accueil). Clairement le groupe a du potentiel

Sur la fin ca s'accélère encore et c'est avec ravissement qu'on se laisse aller sur les riffs prononçés des guitares, les chants hurlants des différents membres, des cheveux aux vents des 5 rockeurs. Car oui ce sont des vrais rockeurs, avec des cheveux portnawouak, des t-shirts absconds, de la barbe et des guitare. Et même qu'on comprend rien à ce que je dis le chanteur quand il parle entre les chansons. Du vrai rock.

Au final du concert de fan que j'étais venu cherché j'ai eu mieux, j'ai eu ce que j'attendais d'eux, les chansons que j'ai en tête depuis quelques temps, du rythme, du son en vrai, mais en plus j'ai eu tout une partie plus rock, plus puissante qui m'a agréablement surpris. Au final un vrai vrai bon concert avec un gros plus par rapport à l'album.

Malajube a de l'avenir c'est évident. Avec la qualité des musiciens (ce qu'ont beaucoup de groupes), la qualité d'écriture et l'approche de la musique (ce que n'ont pas beaucoup de groupes) et aussi la puissance scénique, ils ont tout pour exploser et emmener des milliers (ions ?) de fans avec eux. Moi je les suis !!!

dimanche 14 octobre 2007

Raide bubu women & Men in Black out

Au départ le soirée s'intitulait Red Women & Men in Black, joli titre prometteur d'une soirée de belles ogives carressées par le joueur (Faut vraiment que la coupe du monde de rugby s'arrête parce que ça va plus du tout. Je parle ave un acceuant à couper avec uneuh petiteuh serpetteuh, je fais "Huuuuuuuuuuum CHABAL" à chaque fois que je vois un steack haché et j'ai des fortes envies de plaquage.

Mais revenons en à nos moutons rouges et noires, soirée dédiée à l'embauche de la petite So dans la grande entreprise en rouge et noir que Jeanne Mas elle exilerai sa peur là-bas et même que elle irait plus loin que ses montagnes de douleur. Bon d'accord ça veut rien dire mais bon c'est pas moi qui est commencé. En tout cas la soirée s'annonçait très très bien avec du beau beau monde pour la soirée : Sandy, Darfy, JD, Els, Grumly, PY, So, Tom, Gabi, Vallux, Yan et même Yog. (Note : Je ne cite ici que ceux qui le souhaitent, c'est à dire tant qu'ils n'ont pas dit qu'ils ne voulaient pas y apparaître, sur feuille manuscrite et enveloppe cachetée.

Donc il y avait du beau monde. Il y avait le vidéo projecteur mon nouvel ami de soirée, il y avait le match, il y avait la tireuse à bière qui n'a malheureusement pas fonctionné. Ca a même provoqué quelques drames et autres geysers de bière. Tout va bien.

Le match était frustrant à souhait. Mais la défaite n'a pas plombé, loin de là, l'ambiance de la soirée. Sitôt le match terminé, l'appart est devenu Pompédeup comme jamais avec le video projecteur au plafond et les "animations" winamp, bref tout parfait pour une ambiance Pompedeup. On a fait la tektonik sur un tabouret avec Darfy. On a pété le tabouret mais on est même pas tombés. Juste la classe. On a mis une grosse grosse ambiance avec du bon et gros son italo-dance d'il y a 3 ans. Hum un vrai délice.

Tom avait même amené son ordi et un bon karaoke géant a été lancé avec le petit bonhomme en Metallica, remix de la musique de Metallica et des paroles du bonhomme en mousse. Vraiment bon.

Ensuite ça s'est compliqué. En effet le chantier finissage de bouteilles que j'ai entamé tout seul comme un grand à petit à petit mal tourné dans moi. Tout allait à peu près bien jusqu'à ce que je termine une bouteille... que j'avais ouverte. Là tactiquement j'ai pas été clairvoyant. J'ai donc eu quelques errements entre les différentes pièces de mon appart : toilettes, salle de bain, chambre, aidé par mon fidèle destrier et colloc PY il faut le reconnaître. En même temps je jouais à domicile ça allait.
On m'a rapporté des dialogues décalés, dirons nous :
- Quelqu'un derrière la porte : Ca va ?
20 secondes de blanc matérialisées par ces points ...................
- MOI : ...mouais

Quelques minutes plus tard dans la salle de bain :
- Ca va ?
- Moi (dans un grand moment de clairevoyance et de lucidité) : Naaaan !
Parce que bon a priori ça se voyait que j'étais pas au top. J'allais pas essayer de faire illusion...

Et aujourd'hui ca a été rude. J'avais Chabal dans la tête et un ruck dans l'estomac. J'ai mangé une banane parce que c'est bon et parce que c'est moins pénible dans l'autre sens. Et après plusieurs essais (sans transformation) j'ai pu déroulé tranquillement mon après-midi devant des épisodes des Simpsons (dans le futur, Lisa est présidente des USA, Flanders est aveugle et ses fils sont gays). Bref c'était tranquillou.

Ce soir j'ai même pu acheter du couscous et des merguez à 19h30 un dimanche, merci les petits commerces de proximités (ou arabes) avant d'aller déguster tout ça chez Pilvain et Fwed et leur chat Kwiski qui est le chat le moins énervé du monde.
Pour le reste il y a aussi le résumé de Grumly. Grumly chez bubu