vendredi 18 juillet 2008

Y'a pas de raison

L'été prend un peu ses droits. Certes la coupure de Milan avait fait du bien mais la fin du mois de juin a été dure avec la mise en production de la version.
Mais là cela va un peu mieux. Le temps de profiter un peu des soirées entre amis. Un bar à cocktail, rue Saint Sauveur dans le quartier Montorgueil. Une enseigne discrète, juste une plaque, une ambiance très calme et des cocktails plus que délicieux.
Au menu menthe, fraise (frais évidemment), gin délicieux ou encore bière au gingembre tout en douceur. Bref un régale.
On risque d'enchaîner par encore quelques soirées poker-sushi et autres.

Le temps d'une pause, je fais un peu le point sur le temps qui défile. Les annonces s'enchaînent autour : changements professionnels, personnels, bébé, mariage, déménagement. Ca fait plaisir à voir et à entendre tout cela. Mais pour pouvoir apprécier le bonheur des autres il faut être comblé, par peur de voir le vide nous rattraper. Et là je peux le dire j'apprécie !

Par contre j'apprécie moins mon garagiste voleur (pléonasme) qui non content de me détrousser de quelques 300 euros pour une vidange et une visite de contrôle malheureusement obligatoire, a tenté de m'extirper 660 euros pour deux pneus. Sympa. Après vérification et rappel l'entourloupe s'arrête là mais il faudra tout de même que je m'acquitte de plus de 300 euros, la faute à un clou mal placé, à des pneus trop spécifiques et à pas de chance.

Bon par contre ca commence à suffire pour cet été parce que après le vol de l'ensemble de mes papiers, clés de voiture, maison et autre ca fait beaucoup.

Allez vivement ce soir !

mardi 15 juillet 2008

De retour...

Non je ne vous ai pas oublié. Ne vous inquiétez pas.

J'avoue que parfois l'envie m'a manquer d'écrire ici. Je ne m'étalerai pas sur les raisons. En tout cas désormais l'envie est bien présente mais le temps manque.

Pourtant le bilan est pas mal du tout avec quelques sorties très agréables. Milan en juin, le lac de Côme assez somptueux, Radiohead en concert (ouais la classe). Et toute la douceur italienne. Avec en prime un opéra à la Scala

Le mariage de Ben et Kro aussi évidemment. Une fête somptueuse et menée de main de maître par nos hôtes du jour. Un super mariage dans un cadre absolument divin.

Solidays aussi avec des concerts bien sympas. Ah la la les cowboys sont toujours aussi fringants.

Ca c'était pour les principaux événements. Pour le reste c'est un peu la dolce vita. La sérénité complète enfin trouvée, des bases solides, des envies d'avenir et la sécurité de vivre une vie épanouie. Bref enfin un homme.

Bon pour continuer je dirai que je commence à maîtriser très sérieux les restos Montorgueil. La rue Tiquetonne ayant mes faveurs. Avec dans le désordre :

- La pointe Saint Eustache : Bar pas donné mais service adorable.
- L'épicerie, rue Montorgueil. Français. Sans plus.
- La pizzeria juste à côté,
rue Montorgueil, à emporter. Pas mal. Ouvert jusqu'à minuit.
- La grille Montorgueil, rue Montorgueil, Français bistrot. Très bistrot.
- Le rocher de Cancale, rue Montorgueil, Le moins bon. Nourriture très bas niveau. Service désagréable.
- Silk and Spice, rue Mandar : Un peu cher, nourriture thaï, cadre sympa mais bruyant. Dépaysant !
- Planet Sushi, rue Montorgueil. Sushis sympas car variés et originaux. Ambiance trop branchouille. A emporter c'est le top.
- L'osteria, rue Tiquetonne. Restaurant italien. Service adorable. Nourriture excellent (le boeuf au vinaigre de Modène). A faire et refaire.
-O'jilou, rue Tiquetonne. Resto gay, service agréable et sympa. Plats bons mais pas excellents.
-Les trois éléphants, rue Tiquetonne. Resto thaï gay. Super service, super nourriture. Super rapport qualité prix (environ 15-20 / pers)
- Le pain quotidien, rue Montorgueil. Super pour les brunchs, un choix terrible en sucrés avec des pâtes à tartiner maison.
- Le Suart Friendly, rue Marie Stuart : Un autre bruncheur. Ambiance gay très gentille et très sympa. Service top. Brunch classique.
- A priori thé, galerie vivienne. Brunch délicieux mais hyper copieux.
- Le loup blanc, rue Tiquetonne. Concept sympa (une viande et X légumes au choix). Mais l'ambiance un peu trop branchée et surtout trop bruyante.
- Aux trois petits cochons, rue Tiquetonne. Restaurant gay. Génial. Pour 35 euros le menu c'est tout simplement divin. Les aliments sont frais et la carte change tous les jours. Le service est parfait. L'ambiance est chaleureuse, calme et à la fois décalée. Vraiment le top du top.

Bref
A eviter
Le rocher de Cancale

Les rapides
Planet Sushis
Pizzas

Le top3
Aux trois petits cochons (http://www.auxtroispetitscochons.fr/)
Les trois éléphants
L'osteria

dimanche 25 mai 2008

Heureux

Comment vous dire... Je regarde le post du 18 février et je le trouve toujours aussi bon. Et depuis pas grand chose. Sans regret. Pas le temps. Enfin bon le temps on se le donne. Donc pas d'excuses.

En fait je parle de moi ici. Je me raconte, je me dévoile. Je vous raconte des fêtes, des repas, des soirées, des cinés, des concerts, des vacances. Mais en fait je parle de moi. Or là j'ai comme un souci. Je me cherche. J'ai des réponses, j'ai envie et j'ai confiance en ce qu'il va arriver mais il faut encore du temps. Pendant ce temps là je vis. Et tout ce que j'analyse est trop personnel pour être ici. Donc j'écris rien.

Pas d'analyse, pas de blog. A bientôt. Peut-être pour pas très longtemps.

lundi 24 mars 2008

Here we go here we go here we go !

Enfin here we were. Surtout.

Samedi soir c'était petit détour par Saint-Denis dans le neuf-trois. Petit détour pour grand pestacle, genre 3 étoiles au guide (vert) michelin. Invité que j'étais j'avais rendez-vous vers 19h devant le Stade de France. Me souvenant de mes galères du match OM - Sochaux l'an dernier, arrivée au pied du stade, bouchons, retour Porte de la Chapelle, bouchons, demi-tour, garage de voiture, 2 Km à pieds. Bref. J'ai appris cette fois-ci.

Départ un peu en avance, périph tranquillou. Porte de la chapelle astucieux, comme un grand parisien, tout droit et demi-tour 200 mètres plus loin pour éviter tout le monde qui tourne à gauche. Même les taxis le font pas tous. Ensuite longement de l'A1, arrivée rue de Montjoie puis cherchage de place. Arrivée rue de la procession, une petite place tranquille. A 500 mètres même pas du stade.

19h pétantes j'étais prêt, près de saucisses. Après avoir téléphoné mes invitants étaient arrivés et c'est sous une pluie battante et un vent glacial qu'on rejoignait le stade.

Ensuite ca été grand pestacle, malgré le vent glacial durant tout le match. Tout d'abord la piste autour du terrain est toute rose, les poteaux aussi. Rigolo et sympa. Les animations s'enchaînent. Sauts en moto-cross, lanceurs de drapeaux, pom-pom girls. Ensuite concert puis arrivée du ballon. Grand spectacle je vous dis.

Puis c'est l'apothéose. Entrée de joueurs avec grande musique et décorations qui tombent du toit. Impressive. Un long frisson me parcourt tellement c'est grandiose.

Ensuite c'est le match. Très beau. Les parisiens assurent vraiment le beau jeu. Le public suit quand il faut. Les olas s'enchaînent. C'est festif. 10 000 fois plus que pour l'équipe de France, un peu moins que pour un PSG OM où le stade vibrait vraiment.

Les belles actions des parisiens agrandissent le score. Les toulousains ne peuvent pas réagir. Paris est intraitable en défense et très bon en attaque. La fin du match arrive sur un 29 - 0 des familles.

S'en suit un peut d'attente avant un feu d'artifice assez impressionnant au milieu de stade. Le stade éteint, rempli de 79 733 (record battu !) personnes ca impressionne.

Retour dans la nuit parisienne, bouchonnée un peu. Mais le spectacle était vraiment très réussi. La grande classe. Guazzini (président du Stade Français) est peut-être ce qu'il est. Mais le spectacle offert c'est vraiment le top niveau. Here we go , here we go, here we go...

mardi 4 mars 2008

L'homme qui ne s'appelait pas

On connaisait Ulysse d'Homer - Spider cochon, spider cochon il sait marcher au plafond - et éventuellement Bud Spencer -& Spencer- et Terence Hill- Bill (pas mal celle là tiens, j'en suis pas peu fier)- dans "Mon nom est personne". Je viens de découvrir pire - Note : Putain Grummly c'est chiant d'écrire comme toi :):) -.

En effet, (Paul) Personne c'est pas le top comme prénom mais c'est pas trop pénalisant. Au pire on peut te le redemander mais t'es pas trop handicapé. Alors que le nouveau prénom que j'ai entendu hier si. Petite mise en situation.

Hier il est 18h30, je suis à mon bureau, tablant sur une petite quantité de travail restante qui m'amenerait tout doucement vers un 20h corsé. Quand tout d'un coup (patois bressan staïle) débarquent une bande de techniciens armés de leur bleu de tavail. Leur mission : supprimer les cables existants pour installer des interrupteurs en infrarouge (sans fil). Outre l'intérêt très limité d'une telle manipulation, m'enfin comme dirait ma mère faire et défaire c'est travailler, cette installation m'a permis d'assister à une scène cocasse, je n'ose dire hilarante.

Le chef, que j'ai reconnu parce qu'il donnait les ordres, appelle alors un de ces employés. Je vous refait la scène.
Chef s'adressant au seul mec près de lui dans un rayon de 3 mètres : Comment tu t'appelles ?
Employé : Qui ça ?
Chef un peu énervé : Ben toi là ! Y'a personne d'autre !
Employé : Non Monsieur mais je m'appelle Kissa (là j'ai un doute pour l'écriture...)
Chef médusé et cachant un rire : Toi tu t'appelles Kissa ?
Employé : Oui

Et moi de tomber derrière mon écran mort de rire. Et d'imaginer la vie du mec, à chaque fois qu'on lui demande son prénom. La vie est injuste.

Enfin à titre informatif je vous rappelle que le noyau d'un morphisme mesure le degré auquel un morphisme n'est pas injectif.

jeudi 28 février 2008

I'm f*cking Matt Damon...

Alors voilà qui est très très fort et surtout hilarant. Je ne connaissais pas Jimmy Kimmel avant d'avoir vu ces vidéos mais ce Monsieur présente un talk show chaque soir sur ABC. Et dans ce talk show somme toute classique intervient sa copine : Sarah Silverman.

Or lors d'un show elle n'hésite pas à lui avouer qu'elle le trompe avec un homme sexy et connu. I'm f*cking Matt Damon.


La réponse de Jimmy ne tarde avec grosse classe et plein de guests.

jeudi 21 février 2008

New soul, new sound

Bah oui je suis comme tout le monde, sous le charme de Yael Naim et de son New soul, simplement beau, facile à retenir, qui trotte dans la tête et fait sourir. Sauf la fin un peu biblique et pourrite mais bon on lui pardonne. Par contre le reste mouais. Pas accroché.

Par contre les Wombats mes amis. Conseillé par mon Rock 'n Folk des familles avec ce mois un super article sur Radiohead, leur vie de papas et sa compatibilité avec la musique, sur le fait que Thom Yorke et le piano, et puis surtout la description du concert de Led Zeppelin qui fait saliver et je dois l'avouer donne même une petite érection.

Et donc les Wombats mes très chers frères. Les anglais sont quand même forts. Après nous avoir sortis les Arctic Monkeys il y a peu, égéries du rock rapide et crade qui envoie tout ballader, ils nous trouvent ici un autre groupe qui dépote. Rythmes de fous, le délire en plus. Boys and girls and Marsupials est géniale, même dans le titre. Les premières secondes de Kill the director claquent tout simplement. Et puis je me vois bien sauter au milieu de la foule en hurlant "This is no Bridget Jones". Ca vaut le "I want my Kate Moss" des Hushpuppies. Non ?

Et puis il y a Let's dance to Joy division, hommage au groupe éponyme. Juste un tube.

Pour faire simple. Les Wombats c'est le bien (en comparaison Patrick Fiori c'est le mal).

mercredi 20 février 2008

Normalité absolue

Ce soir c'est soirée football. Ligue des champions et Lyon oblige. Et à 23h je peux vous dire que tout est normal, classique, évident. Je m'explique.

Lyon a fait du Lyon. Un public le cul vissé sur la chaise, du bon jeu, Coupet, Toulalan, Govou et Kalström très bons, Grosso modo, Clerc obscur, Juninho vieux, Benzema magique. Et Lyon a marqué. Lyon a tenu jusqu'à 5 min de la fin. Lyon a pris un but. Lyon sera éliminé. Ptet même pas en quart. Jean-Michel l'avait annoncé cette égalisation. Et Manchester a fait du Manchester. Ronaldo a dribblé dans le vent.
Tout était tellement normal.

Et ca a continué avec Glasgow Barcelone. Les écossais ont chanté "You'll never walk alone". Leur équipe a marqué deux buts de la tête. Messi a mis deux buts. Henry a fait sa spécial. Ca en est rageant d'être aussi peut surprenant cette soirée.

Sans savoir je dirai que Fabregas a marqué pour Arsenal, qu'Adebayor pas loin. Que Milan est encore en course. Si ca se trouve Inzaghi a meme mis un but de raccroc.

Edit (coups) de minuit : Fabregas a pas marqué, ni Inzagui. Adebayor a mis une tete sur la barre a la 94eme minute. Milan est en course.

C'est bon le foot mais c'est juste un peu meilleur quand l'OM joue. Même contre Metz.

lundi 18 février 2008

E vita bella

J'ai beaucoup à dire. Forcément depuis le temps. Ca commence à dater. Et pourtant les idées foisonnent mais bon il y a le boulot, la belle et puis un peu de reste. Ca laisse peu de place à l'écriture. Alors qu'il y a à dire. Beaucoup.

Dire que la vie n'est pas facile, semée d'embûches, que tout peut basculer d'un moment à l'autre, sur un rien. Et ca tient. Alors on remonte. Jusqu'à quand. Je crois en l'avenir, depuis tout petit, toujours encore. Je crois que le futur sera meilleur que le présent, à chaque seconde. Ca m'a sauvé, ca me sauve encore. C'est pas réaliste, un brin beaucoup utopique. Et alors ? Si j'y crois.

Alors si on enlève les états d'âmes, la peur de la mort, de la vie, il reste le futile, le rien qui comble nos vies : la musique, le foot et l'alcool. Le plaisir délivré à petite dose, suspense et déception compris. L'illusion de quelques secondes avant de retourner au reste. Manger dormir chier. L'essentiel. Le bestial. Le moins que rien. Même pas l'essence de l'homme.

Alors oui on s'extasie devant la musique, on vibre devant l'OM, le seul possible, l'implacable. Le club qu'on veut détester, les vendus, les pourris, les râleurs, les tricheurs. Ceux pour qui on s'enflamme dès que possible, ceux que l'on descend le reste du temps. C'est tellement bon une victoire contre le PSG. Si on imaginait un peu le nombre d'hormones en fusion lors d'un but de Taye Taiwo on se dit que c'est quand même bien con l'homme. Du pain et des jeux. Les dictateurs romains avaient tout compris. Ca marche encore.

Et je ne reviendrai pas sur l'ambivalence de la foule. Celle que l'on doit intellectuellement mépriser, celle qui rallie l'ensemble de ces membres au QI du plus con, la bêtise humaine en gigantesque. Et quand on est dedans, quand on est dans un virage du vélodrome et qu'on hurle aux parisiens d'aller se faire sodomiser, quand on fait du air-guitare sur le solo des Guns en plein Bercy, coincé entre un ringard à gomina et veston en cuir sur torse nu et un gros avec un t-shirt collector 89 pas lavé depuis 18 ans et une bière, quand on est dedans on prend un pied monumental. Forcément.

L'alcool, quand le trop plein nous rattrape sévère sur le rebord de la cuvette. C'est con 10 secondes avant on était bien. La fête les potes. Et puis on a débordé. C'est fait exprès. Tout se paye. Sinon on serait que des alcoolos à mater du foot en écoutant Led Zep. Putain la belle vie.

vendredi 1 février 2008

Le stakhanovisme avant la poudre

Malade hier je justifie une arrivée plus que tardive, vers 11h30. Mais bon le rhume m'a surpris et attrapé en plein vol. Du coup de fil en aiguille la journée d'hier s'est prolongée tardivement. Genre midi minuit. Bah oui forcément ça dépasse.

Et là après seulement quelques minutes (je n'ose dire quelques heures) je suis de retour pour finir le travail comme on dit. Pour l'instant je ressens pas encore la fatigue et puis je me sens mieux qu'hier où seuls les cachets faisaient baisser la fièvre. Par contre ils sont rien fait pour les 750 000 éternuments de la journée.

Là j'ai plus (trop) de fièvre et ca va un peu mieux. Mais promis je pars tôt, genre 15h. Et après ca sera préparation, repos et hop direction le ski. Les Gets m'attendent. La neige aussi. Ma paire de chaussure de ski aussi. J-1