dimanche 21 juillet 2013

J'ai froiiiiiiiiiid


 Non mais c'est incroyable. 35 degrés dehors et je gèle de froid. La faute à une saleté d'angine/laryngite d'après mon diagnostique des symptômes observés : mal de gorge, fièvre et courbatures. Bref un super dimanche en perspective.

Et donc depuis mon lever aux aurores de midi et après un petit déj conséquent : café, croissant, pain et doliprane, doliprane, doliprane, je suis en mode grosse larve devant la télé. Pendant ce temps là, la petite dort. Calme comme un ange.

En y réfléchissant un peu, j'ai essayé de me rappeler la dernière fois où j'ai eu de la fièvre. Et d'après ma mémoire ça remonte à au moins 6 ou 7 ans. Donc bon je suis globalement épargné.

Donc en quelques heures devant la télé, j'en ai vu des trucs. Mais la médiocrité règne en maître il faut bien le dire. Petit résumé.

Bon d'abord j'ai rapidement zappé les jeux télé. Pas mon truc, trop long, trop de cons. Ensuite j'ai comaté devant des émissions ou des gens cherchent une maison, donc on les aide. Puis ils font des travaux dedans donc on les aide. Bon comme ça faisait pas avancer ma maison j'ai arrêté.


Je suis tombé sur des reportages de la TNT et ça c'est toujours bon. Au choix, les gendarmes au bord de la mer, les gendarmes en province, les gendarmes à New york, non je déconne c'est ce soir les Experts Manhattan.
Alors ce qu'il y a de bien sur les reportages TNT sur les gendarmes c'est qu'il n'y a aucun recul. On essaye d'être au plus proche de l'enquête (donc caméra embarquée, GOPRO si possible). Intérêt de la chose : proche de néant car il y a toujours entre 30 et 80% de l'écran de flouté.
Donc caméra embarquée, aucun travail journalistique car on suit toujours les mêmes personnes et on n'a aucune autre vision des problèmes, aucun recul ou sens de l'analyse.

Finalement le seul intérêt reste la caricature qui en ressort : 2 flics qui rentrent dans une maison saccagée (on sent bien qu'il y a eu baston, frigo déplacé, objets éparses, traces de sang).
Commentaire : "Bon là on ne peut pas tout à fait évacuer la piste de l'accident". Michel Patulacci ou quoi ?


Bon après j'ai regardé un peu de golf, British Open oblige. Bon ce qui est cool avec le golf c'est le nom des golfeur : Tiger, Booba Watson, Rory, Phil et consort. La classe quand même.

Bon finalement j'ai réussi à me caler devant la saison 6 de Kaamelott. Bon pour les fans des premières saisons avec le rythme, un réplique, une vanne, un rire c'est un peu dur d'accrocher au format 1h. Alors c'est sûr que ça fait avancer l'histoire, c'est cool de  retrouver les mêmes personnages aussi bêtes les uns que les autres. Mais on sent que le format n'est pas parfait même si l'humour se fait beaucoup plus fin. Ca donne quand bien envie d'avoir une suite au cinéma comme cela est prévu.


En attendant voici un extraite de ce que peut faire Alexandre Astier.

mercredi 17 juillet 2013

L'art d'être Papa

11 jours déjà que notre petite est venue nous rejoindre avec Lik. 11 jours de bonheur et de bisous. 11 jours inoubliables bien entendu. Un peu en avance, elle est arrivée sans encombre d'après le papa, un peu moins d'après la maman. Les fameuses contractions.
Comme dirait la maman, imagine que tu vas prendre un grand coup de pied dans les couilles! Tu sais que ça va arriver mais tu sais pas quand. Bon donc les contractions ce sont des petits coups de pieds de prévention. Juste comme ça pour être chaud au bon moment. Jackass style !

Mais voilà, l'accouchement s'est super bien passé et elle est là, en pleine forme. Elle tète la vie à pleine gencive. C'est le plus important.

Alors me direz vous, tout est parfait? Oui tout! On nage dans le bonheur. Et les couches. Parce que oui premier constat : tu vis désormais dans le fameux stress de la couche. On a des couches ? La couche est de quelle couleur (bah oui maintenant c'est moderne, y'a même un indicateur pour dire si la couche est pleine ou pas) ? Il faut changer de couche?

Bon ben oui il faut changer la couche. Allez hop c'est parti, direction le change. Avec la surprise : caca ou pas ? Oh yes jackpot le caca pour papa ! Comme tu parles toujours à ton bébé tu retrouves à chanter à tue-tête "Le caca pour papa, le caca pour papa!". Mais attend par n'importe quel caca. D'abord les premiers jours c'est pétrole. Un truc tout noir et tout collant. Tu mets 10 minutes à décoller ça des fesses. Le tout en gérant que Mademoiselle dégaîne pas un pipi inopiné comme ça pour le fun. Genre t'as une main qui tient les jambes et fait office de protection pendant que l'autre essuie.

Ensuite ça devient plus fun genre 70's. Couleur orange, petits morceaux carrés. A l'époque ils en avaient fait des tapisseries. Je suis bien content d'être né dans les 80's. Sauf pour la musique putain. Un batterie un synthé et un saxo, ca y est tu montes un groupe. Mais le pire c'est que ça fait 30 ans que la musique années 80 est estampillée "la partie trop cool où tout le monde danse" des soirées. Depuis mes 15 ans j'ai du entendre 789 Bob Morane, 1322 Gilbert Montagné et 1567 Emile et Image. Overdose de merde, pour boucler la boucle sur le sujet initial.

Bon comme il faut élever le débat je vous parlerai pas des gaz monstrueux que tu te demandes comment un être aussi petit peu faire des trucs aussi nauséabond. Ah on me dit dans l'oreillette que j'en ai parlé. Ah bon, ok alors. Tant pis.

Donc voilà il y a quelques à côtés un peu rigolo dans cette nouvelle vie. C'est pas que des bisous et des "oh comme elle est belle" et c'est tant mieux. Et puis c'est rien à côté du plus relou des trucs : être jeune papa dans la société.

D'abord au boulot, tu dis que tu vas être Papa. On te félicite. Bon tu prends les compliments même si honnêtement tu y as quand même pris du plaisir (pour Madame ca peut dépendre) et que 3 heures minutes c'est pas non plus trop long.

Et puis arrive la fin de la grossesse de ta femme et les premières remarques avec. Le niveau 1 c'est "ouh là ça peut arriver à tout instant!". Mais bordel qu'est ce que je peux répondre à cette phrase. Généralement c'est accompagné de "Pas trop stressé le papa ?". Euh ben non. Si toi t'as réussi à les élever je devrai m'en sortir. Bon ça on peut pas le dire, je sais.
Le niveau 2 est un peu plus relou encore :  "Profites bien de tes dernières nuits de sommeil". Mais bordel je fais ce que je veux ou alors je suis obligé de dormir pour faire plaisir.
Le niveau 3 est la suite logique et fait suite à l'arrivée du bébé. "Alors ça y est tu dors plus la nuit!". Alors là, de deux choses l'une. Soit effectivement t'as pas dormi de la nuit et dans cas, t'as juste envie de répondre par la violence, genre un bonne claque. Soit t'as dormi, ce qui est le cas si ta femme allaite. Bien entendu tu peux pas le dire sinon t'es misogyne. Alors qu'en fait, tu es seulement factuel. Mais bon dans tous les cas il y aura toujours le dernier mot de cette mièvrerie de bonne conscience sociale :  "Ah ben profites en parce que ça va pas durer!". Mais j'ai le droit d'être papa comme je veux ou pas !!

Et puis pour finir sur un moment de Kinder Bueno tout en douceur il y aussi des moments incroyables. Le soir juste avant de se coucher, dans la chambre sombre, tu t'allonges et tu poses ton bébé sur ton ventre. Il a les yeux ouverts et te regarde. Et là tu voudrais que cela dure éternellement.

lundi 15 juillet 2013

Seychelles

























Londres ou le temps perdu

 Second day in London. We wake up on the flat. Good point : the weather is great. Sunny, good temperatures. Let's go. First step : enjoy an english breakfast. We are in London so, let's enjoy the good part of here. We have it at the Minories : Eggs, bacon, tomato, mushrooms, sausages, mash potatoes. On top of that : a big capuccino and a big hot chocolate. Delicious. And then we take the tube to reach the royal part of London : Buckingham Palace.

Un an déjà de ce voyage et il s'est passé beaucoup de choses depuis. D'abord le mariage, le 26 mai 2012, un jour parfait s'il en est avec un temps magnifique, nos familles et nos amis réunis, une salle super, un cadre magnifique, un boeuf à la broche et de la musique ultra cool grâce à Py et Val. Avec le brunch du lendemain sous le soleil, nous sommes comblés.
Buckingham Palace is totally crowded because the guards are changing. We have a stop, take some pictures, have some tea with the queen, talking of this and that, and then going trough Saint James Park to the Westminster Abbaye and House of Parliement.

Après le mariage, direction l'alsace pour se reposer. Un de nous fournisseur en vin du mariage y a un gîte, alors allons y. Petit gîte sympa, confiture extra délicieuses, douceurs alsaciennes (bières, jarret et autre flamekueche) et on rejoint Ludo pour une super soirée sur Colmar toujours aussi magnifique.
Enfin nous profitons de deux nuits à Thannenkirsh, vue à 360° et jacuzzi la classe. Et toujours les douceurs du coin avec l'auberge Carola.
The royal part is done, let's go to the north Trafalgar square, eat at the Sherlock Holmes some british food (yes not so good) and then the National Gallery, Covent garden, Soho, the chinese street and then go back to PY's flat.
After a little rest, let's go to an indian food restaurant, take a bottle of beer in a market before and let's go. Very good but very spicy! After that, we cross the Thames on the Tower Bridge and go to the best cocktail bar of London.
Tasty !
Après l'alsace, quelques jours de travail et nous voici déjà de nouveau en vacances. Direction les Seychelles et le Constance Lemuria, paradis sur terre. Au menu, mer turquoise, sable blanc, plus belle plage de l'île, triple piscine, restaurants délicieux, golf et bonheur. Tout a été parfait dans ce voyage.
Third day in London. Starting slowly, visit of Tower of London. And then lunch with PY at the Borough market full of flavours and colours. The trip continues to the Tate Museum and Courtauld's gallery (a must !), Soho again with Piccadilly Circus, Oxford Circus and Carnaby street. 
For diner, PY and Nil take us to a very good italien restaurant before going in Soho, in a drinking club. You must be a member to book a place. We are in the red room, having a waiter for us, choosing cocktails one after the others. After that, we go back to the flat trough hundreds of drunked people.
L'été passe très vite après tous ces événements, entre week-end en familles et en Auvergne, mariages puis voilà septembre et la Corse. Une semaine à Calvi dans une superbe maison vue sur la mer. Entre amis, les barbecues et les virées s'enchaînent, Cap corse, Corte, Ostriconi. Encore une semaine remplies de douceurs et de charcuterie.
We are saturday, last day. After an english breakfast, home made, direction Camden town for the old stables market. This place is crazy and so London as you can imagine : excentric and fun. We find a place in a corner to have a tea and something to eat. We end our trip in Camden in Cyberdog, a full place dedicated to party, cool things and electronic music. A place with strange people working on it. One of the most awkward thing to do in the world.
L'année continue encore. Mais bonne nouvelle nous attendons un heureux événement. Nous attendons les fêtes de Noël pour l'annoncer aux familles et aux amis au mois de janvier. Tout va bien, cela sera une choupinette!

We have to go. Our train is going to leave London in a quarter. We are going back to Paris and our house. Angie don't know it but there is about 30 persons waiting for her behind the door. Surprise birthday for her 30  ! That's cool !

2013 démarre sur les chapeaux de roues. Arrive la sacrosainte semaine au ski aux Gets avec les copains. Quel bonheur de retrouver le ski, les copains, la station, l'appart, les pubs, les restos (hum le restaurant de la fruitière et le vieux chêne). Comme autant de petits bonheurs qu'on est heureux de retrouver. Comme autant de repères qui donnent envie d’y retourner, juste une fois par an, juste tous ensemble pour conserver notre petit coin d’amitié !
Puis on enchaîne encore avec la visite à Milan de Sam et Ruth. Super plaisir de revoir Milan après un premier voyage en 2008. On commence par un repas gargantuesque avec des plats tout aussi bons les uns que les autres. En finissant par une pièce de boeuf de 400g recouverte de mozzarella fumée. Délicioso. Le samedi est consacrée à la visite de Milan avec nos guides locaux c'est un plaisir sans fin. N'hésitez pas à aller voir leur blog ! http://ruthetsam.blogspot.fr
On finit le samedi par un aperitivo, super concept milanais où, pour 10 euros, on a un buffet à volonté et un cocktail.
Après une bonne nuit dans l'appart bien cool on enchaîne par un brunch là aussi gargantuesque. Un week-end sous le signe des femmes enceintes, de l'amitié et des bons produits italiens.
L'année 2013 avance encore et nous concentrons nos forces sur l'arrivée du bébé. Avec quelques petites escapades :  un week-end en amoureux au Normandy Barrière de Deauville pour le plaisir,  une visite à Lille pour voir Vince et un autre voyage à Londres qui fera peut-être l'objet d'un autre post !
Et pour la suite des aventures, on démarre un nouveau blog ici : http://tribubu.blogspot.fr/
Je continuerai à raconter encore quelques histoires ici ne vous inquiétez pas !

vendredi 27 juillet 2012

mardi 20 mars 2012

A trip to London - Part One

We went to London.
So I write it in english. To Nil, PY and so many others.

PY is in London for a year for business. After delaying many times our journey, we finally decided to come to see him.
So Wednesday, at 18h30, we leave our job and join "Gare du Nord" to take the Eurostar.
Two hour and a half after, and actually* one hour less due to the time difference, we meet PY at London St Pancras. We take the tube (local metro) and arrive at his flat that he shares with Nil, an American guy. Nice flat, surrounded by pond, expensive but-we-are-in-London-so-you-have-no-choice, close to the transport and a very good place to sleep for us. Thanxs by the way.

First evening, first beer, first London ale. We are in London man. We adapt ourselves. PY gives us his best advice on what to see or not. Globally after having prepared the trip just before, we had largely* quoted the good stuffs. Our three days are planed, we can enjoy our ale. Not so cold (cellar cold), not so sparkling, but good taste. The place, The Minories, is also a good one, like we imagine when you talk about a Londonian pub. Big, made of wood, with a big bar, good music, plenty of beers, full of TV-screen, drunken British people inside.

The good point which is a constant in London: the kindness of the waiters and waitress.
After that, we go back to the PY’s flat, have a look to the Tower Bridge shining in the night and we finally meet Nil. We have to switch in English, not so easy when you are not used to. The ideas come in French, the words have to be in something that looks like English enough to be understood. Nil comes from Texas, but his accent is not a Texan one. And he doesn’t wear hat and santiag boots. For sure not when we were at.
When he talks about US and Texas, I immediately think on far west, train and goldmine. I don't know why.

The rest of the talk was cool either, mixing our stories, our countries and our jokes.
And then sleep after this big first day.

* "faux amis" that we have talked about in London.

dimanche 15 janvier 2012

Air Lave Linge

Et hop on repart sur 2012 avec un bout de bricolage.

Après notre déménagement et afin d'avoir plus de rangements dans la cuisine, nous avions décidé de ne conserver qu'une place pour le lave-vaisselle et de mettre le lave-linge au sous-sol. Dans un premier temps, nous avons visé l'essentiel et installé le lave-linge dans la cuisine et laissé le lave-vaisselle dans le garage, temporairement.

Le reste des travaux ayant bien avancé, on a pu s'atteler à remettre les choses à leur place.
Néanmoins ce n'était pas simple car au sous-sol l'évacuation se trouve à environ 1,50 m du sol, donc trop haut pour la pompe de la machine. On avait alors plusieurs solutions : installer une pompe de relevage (comptez 400 à 500 euros pour le système, qui peut se détériorer comme tout appareil électrique) ou bien surélever le lave-linge. On a choisi la deuxième option.

Tout d'abord il a fallu changer un peu l'arrivée d'eau. Ajout d'un flexible puis un T pour continuer à distribuer l'eau vers le robinet de dehors. Il suffira alors de brancher la machine.
On commence par la présentation des lieux. Arrivée d'eau à côté du chauffe-eau.

Evacuation sur le mur d'en face, à environ 1m50 du sol.
Première grosse étape : monter les deux murs en blocs de béton cellulaire. Ils sont fixés avec de la colle. 1m10 en hauteur.
On décolle le polystyrène du plafond pour faire passer l'évacuation.
Perçage dans le béton, installation de "ronds" et passage du tuyau d'évacuation.
Vue d'ensemble : parpaings, tuyau d'évacuation et le sous-sol en fond avec cave à vin et coin bureau.
Remplacement du bouchon par un raccord tout bien collé.
Un autre raccord à la bonne taille

Et le coude pour le tuyau d'évacuation qui vient s'emboîter. Le tout est bien collé.
Le plan pour déposer la machine. On a cherché dans les magasins de bricolage pour trouver quelque chose de costaud mais rien ne nous plaisait. On a donc utilisé un plan de travail de cuisine IKEA. 4 cm d'épaisseur, bonnes dimensions et bien costaud. Nickel.
On a fixé un tasseau sur le bord du plan de travail. Pour éviter que la machine ne bouge et vienne à tomber. On prend nos précautions.
On colle les blocs et...
...et voilà le plan installé.
On pré-perce le plan et les blocs et on les fixe bien ensemble.
Le plan est fixé et il ne bougera plus. C'est du costaud.
Et voilà le travail ! On avait bien calculé. La machine est déposée sur une plaque de caoutchouc, qui limite les vibrations et l'empêche de bouger. Au pire le tasseau est là aussi. La machine est à 115 du sol. Il y 7-8cm entre elle et le plafond. L'évacuation se fait par le plafond. Il y a 95 cm au max entre le bas de la machine et le point le plus haut de l'évacuation (la doc de la machine précise max 1m) donc c'est nickel. Sous le plan de travail il y a 70cm de large, donc de quoi mettre un sèche-linge plus tard.
Nouvelle config du sous-sol. On compte acheter un rideau pour "fermer" la partie buanderie.

jeudi 1 décembre 2011

Kaiser Chiefs : Ma dose de Rock

Un petit sum up du concert de mardi soir, allez hop pour le coup je me le réécoute encore un peu.

Donc mardi, classique jambon fromage avant le concert, retour à la maison pour prendre les places qu’on avait oubliées le matin, bouchons en partie évités en ne suivant pas le GPS et garage sur une place livraison. Je suis un fou je suis parisien.

On file rejoindre W et Chti qui nous attendait dans la plus mauvaise pizzeria de la rue Caumartin. Bon au moins ils ont servi vite et après être rassasié, on a filé vers l’Olympia (temps estimé à 3min par W.).

Petit tour sur les prochaines prog de l’Olympia : Dora l’exploratrice, Hélène de Hélène et les Garçons, Chico et les Gipsy,  Claud Vanony (bon moi aussi je connaissais pas mais c’est le Monsieur ci-dessous) et même les boys II men. Putain on a bien fait de venir ce soir.



Olympia en mode concert, meilleure salle parisienne : acoustique et dimensionnement de la salle idéaux, sol légèrement en pente qui permet à tout le monde de voir la scène et sol qui rebondit pour faire la fête tous ensemble.

On commence par la première première partie : Transfer. Groupe sans fioriture dans leur musique et même sur scène. Gros son, grosse rythmique donc pour un moment sympa qui tire vers le rock indus. Chti dira que ca ressemble aux années 80. W se foutera de sa gueule tout le concert et nous on se marrera.

On enchaîne par le deuxième première partie : Tribes. Groupe festif et sautillant, tirant vers les groupes très 2000. Leur dernier titre me rappelle Today des Smashing Pumpkins. Bref tout cela était très bon.

Petite pause bière et on est repartit.

On attaque direct par 2 gros morceaux. On m’avait fortement conseillé d’aller les voir sur scène mais là c’est vraiment une claque. Le groupe prend tout son sens sur scène. Car même si l’écoute de leurs albums est très agréable, je n’avais pas forcément senti l’énergie qui peut se dégager de leurs chansons.

Et dès le début ça tape fort, ça joue vite. Le chanteur est bien déjanté, enchaînant les sauts et un premier bain de foule dans lors la première chanson. Bref le ton est donné, la salle est surchauffée.

Les morceaux s’enchaînent, l’énergie reste la même et on se laisse bercer, sautiller, chanter, bouger notre popotin. Arrive « Ruby » , leur chanson la plus connue, qui trouve un écho très agréable à vivre. La suivante Angry Mobs, qui pour moi est ma préférée, se révèlera être le clou du concert avec une foule en délire.

Le concert continue sur la même veine : énergie, déconne, public éclectique, assez trentenaire voir plus, bonne chanson. Le rappel sera dans la même veine.

Au final, on sort complètement ravis de ce concert, tout y était. W et Chti avaient raison : il faut aller voir Kaiser Chiefs en concert ! 

En partant, le clavier prend une photo, le batteur se barre en dernier, un drapeau anglais sur le dos et nous pose un rapide "See ya". Pas de fioriture, pas de larme, juste du rock.

Set list :
01. "Everyday I Love You Less and Less"
02. "Never Miss A Beat"
03. "Little Shocks"
04. "Everything Is Average Nowadays"
05. "Good Days Bad Days"
04. "Put Me On The Cover Of Your Magazine"
06. "Modern Way"
07. "Man On Mars"
08. "Ruby"
09. "The Angry Mob"
10. "Na Na Na Na Naa"
11. "Starts With Nothing"
12. "I Predict a Riot"
13. "Kinda Girl You Are"
14. "Take My Temperature"

Rappel :
15. "Love's Not a Competition (But I'm Winning)"
16. "Oh My God

mercredi 9 novembre 2011

Chez les anges

Profitant d'un Wonderbox offerte lors du repas de Noël, il y a près d'un an, on a décidé de fêter notre emménagement récent dans un restaurant parisien Chez les anges.

Rendez-vous près de Tour Maubourg, la rue est très passante mais on se gare en deux-deux c'est déjà cela.

Entrée dans le restaurant, l'accueil est précieux : ouverture de porte, vestiaire. On s'approche de la qualité d'un restaurant étoilé. L'intérieur est classe : tons gris clair, blanc, décoration sobre et chic, grand bar en marbre pour diner, nombreuses bouteilles présentées.
Clairement c'est le chic qui prédomine. Les serveurs sont habillés classe et sont aux petits soins.
La table est dans le même acabit : nappes et serviettes tissus, vaisselle classe. Ici le calme règne. Les premières impressions sont très positives.

En moins de 5 minutes, les cartes sont apportées accompagnées de quelques douceurs apéritives (saucisson, crudité). Un petit côté terroir qu'on apprécie.
Petite déception de la Wonderbox : on pensait avoir droit à entrée / plat / dessert mais la box ne couvre que entrée + plat ou plat + dessert.
Le menu d'appel entrée / plat / dessert est à 35 euros. C'est très honnête pour Paris. Un menu spécial du jour à 45 euros présente : entrée / poisson / plat/ fromage / pré-dessert et dessert. Là aussi compétitif. Enfin la carte propose des plats entre 20 et 30 euros plus chers.

Nous nous concentrons sur le premier menu et notre choix se porte sur des huîtres en entrée, du jarret de veau et un coquelet avant de voir pour la suite.
On choisit un Sancerre blanc en demi-bouteille : fruité et très bon. A noter que les restaurants devraient de plus en plus proposer des demi-bouteilles. A deux cela fait 2 verres chacun, cela correspond à un verre par plat et permet de conduire après. On choisit toujours ce format même si le choix est réduit.

Le service est toujours aussi chic. Les huîtres arrivent. Pour ce menu d'appel il y en a quatre. Le pain est délicieux, accompagné de beurre salé. On trouve aussi du citron et du vinaigre à l'échalote. Le service se veut chic. Pain servi à la pince, service continu du vin au verre (aucune bouteille sur la table).
Aucune fioriture, c'est très classique. C'est donc uniquement le goût qui va primer. Et c'est réussi. Les huîtres sont fraîches, de belle couleur, appétissante et … délicieuses. Une bonne entrée en bouche.

Le service reste rapide et les plats arrivent rapidement. Les quantités sont globalement bien pensées pour faire entrée/plat/dessert. Le coquelet est délicieux. La viande est fine, bien cuite. Il est accompagné de choux rouge aux framboises surprenant et d'un carré de polenta poêlé. La cuisine jarret est très simple mais la cuisson irréprochable, accompagné de lentilles. Les deux plats sont accompagnés d'un bol de purée absolument sublime.
Légère déception pour le jarret. On aurait envie d'y ajouter de la moutarde ! Certains diraient sacrilège, moi je dirai qu'on aurait pu revisiter la recette en ajoutant une sauce moutarde ou l'incorporer sous une autre forme. La note reste globalement positive.

Forcément dans cette ambiance et même si ce n'est pas compris dans la box, on opte pour deux desserts. Tarte au chocolat, glace au poivre Sichuan d'un côté, pain perdu, sorbet cassis de l'autre. Simples mais très réussis, ils terminent parfaitement le dîner.

Le dîner se termine comme il a commencé. Note apportée très rapidement, service distingué. Cela fait plaisir de se faire chouchouter.

Au global, un super moment pour tous les deux. Un menu simple, frais et délicieux avec du choix entre trois ou quatre plats. Si on ajoute la qualité du service, le lieu et l'ambiance le rapport qualité/prix devient excellent.

A noter dans les très bonnes adresses parisiennes !

lundi 7 novembre 2011

La cuisine en novembre


Les dernières briques : La hotte est posée et fonctionnelle. La plaque vitrée est prêt à être collée. Le meuble de gauche est posé et découper pour la prise.
Vue sur les plaques, le meuble micro-onde, la hotte et la vitre de protection.
 
Le placard avec la porte

Pour comparer !
Et voilà le travail ! On notera qu'il reste quelques finitions : Plaques grises sur les côté des meubles, conduit de la hotte à attacher, crédence à trouver, protection des lampes à ajouter, peinture.
Both side ! Avec les machines à thé et café